
Des règles… mais pas pour tous
Mi-juin, Sébastien Lecornu avait pourtant signé une circulaire imposant des dépistages inopinés et obligatoires – tests salivaires à l’appui – dans les cabinets ministériels et pour les titulaires de postes stratégiques. Le Premier ministre lui-même s’y est soumis, avec un résultat négatif, assure Matignon. Emmanuel Macron, lui, échappe à ces contrôles.
⚠️ 𝗟’𝗘𝗙𝗙𝗥𝗢𝗬𝗔𝗕𝗟𝗘 𝗔𝗩𝗘𝗨
Voici ce qu’est devenue la France tombée sous la main de la mafia euro-atlantiste 🇪🇺 : un pays où toutes les valeurs ont été détruites ou subverties. Un État où un nombre, certainement très significatif, de ministres et de conseillers… https://t.co/6CgeAB3BOu— François Asselineau 🇫🇷 (@f_asselineau) June 26, 2026
Le mépris en action
L’ironie est cruelle. Le 19 novembre 2025, Emmanuel Macron tonnait en Conseil des ministres contre « les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafics ». Le 17 décembre, Sébastien Lecornu déclarait devant les sénateurs : « Nous devons lutter contre le narcotrafic avec la même détermination que contre le terrorisme. » Quelques jours plus tard, un conseiller de Matignon se faisait secourir en overdose lors d’une soirée organisée par un haut fonctionnaire de Bercy.
L’hypocrisie au sommet
Cette opacité est un aveu accablant : on préfère protéger les élites plutôt que d’informer les Français sur l’état de santé – et de lucidité – de ceux qui les gouvernent. Le contexte rend cette dissimulation d’autant plus intolérable. Selon Le Canard enchaîné, le conseiller agriculture de Sébastien Lecornu, Michel Stoumboff, a été viré à la veille de Noël 2025 pour consommation de stupéfiants. Après une overdose lors d’une soirée chemsex, le collaborateur de Matignon a dû être secouru par les pompiers. Il allait rater l’ouverture du Salon de l’agriculture. Matignon a confirmé l’information.
Soirée festive, fin tragique… et recasage express
L’affaire vire au scandale : cette fête avait été organisée dans l’appartement parisien d’Hugues Bied-Charenton, alors directeur régional des Finances publiques d’Île-de-France et de Paris. Lui aussi sous l’emprise de produits. Congédié de son poste, il a été immédiatement recasé à Bercy, au ministère de l’Économie, avec son traitement intact. Aucune sanction définitive pour le responsable de la soirée.
Une déchéance généralisée
Ces faits ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans une déliquescence collective au sommet de l’État. Refuser de publier les résultats des tests, c’est admettre que le problème est si répandu que la transparence serait trop risquée. C’est aussi reconnaître que des individus aux facultés altérées par la cocaïne ou d’autres substances continuent d’occuper des postes stratégiques.
La Macronie, ou l’art de trahir la France
Cette clique euro-atlantiste, rongée par la corruption et la drogue, a détruit les valeurs qui faisaient la grandeur de la France. Se droguer semble devenu un exutoire nécessaire pour supporter de commettre, chaque jour, des actes de haute trahison contre un pays millénaire.










