
Pas de réponse, pas de regard, pas d’empathie. Juste le majeur levé, comme pour sceller plusieurs années de controverses, de promesses non tenues et de souffrances ignorées. La vidéo, diffusée par Nexus, ne ment pas : devant les questions sur les victimes des vaccins – « Avez-vous des remords ? Un mot pour elles ? » –, Karine Lacombe a préféré le silence. Puis le geste. L’histoire retiendra qu’elle n’a pas trouvé un seul mot. Juste un doigt.
🚨🚨 😱Scène HALLUCINANTE
Interpellée par le @SyndicatSLS (syndicat de professionnels de santé) sur les victimes des vaccins anti-Covid, Karine Lacombe a fait un doigt d’honneur en guise de réponse.
Elle n’a pas souhaité répondre à nos questions ! @Marc_Doyer @verity_france… pic.twitter.com/zEVdq8r49K
— Magazine Nexus (@MagazineNexus) March 31, 2026
L’ascension d’une icône : de la Légion d’honneur au mépris affiché
Karine Lacombe n’est pas une inconnue. Infectiologue à l’hôpital Saint-Antoine, elle fut la voix officielle de la « pandémie », omniprésente sur les plateaux, intransigeante dans ses positions. Défenseure acharnée des confinements, du pass sanitaire et de la vaccination massive, elle a martelé, sans nuance, des certitudes qui résonnent aujourd’hui comme des aveux d’impuissance.
En août 2021, sur France Inter, elle affirmait : « Le vaccin ARN messager n’a pas d’adjuvant, il disparaît en quelques heures… Aucun risque d’effets secondaires tardifs. » Trois ans plus tard, les témoignages de myocardites, de thromboses et de vies brisées s’accumulent. Et Karine Lacombe ? Un doigt. Rien de plus.
En juillet 2021, elle signait dans le JDD une tribune pour l’obligation vaccinale des soignants, qualifiant le refus de « trahison de l’éthique médicale ». En novembre, sur RadioFrance, elle réclamait la troisième dose « pour tout le monde ».
Aujourd’hui, elle ne réclame plus rien. Elle montre.
L’argent, les plateaux, et la chute : portrait d’une « VRP de Big Pharma »
Comme on le rappelait dans un portrait sans concession, « Karine Lacombe, l’infirmière en chef de la propagande vaccinale » a bénéficié de plus de 212 000 euros de financements pharmaceutiques en 2020. Une somme qui interroge, quand on sait avec quel zèle elle a défendu les intérêts des laboratoires, tout en fermant le débat scientifique et en culpabilisant les réticents.
Devant la commission d’enquête parlementaire, elle avait osé : « Si j’ai fait passer des informations erronées, je m’en excuse. » Un aveu en demi-teinte, vite oublié. Aujourd’hui, les « informations erronées » ont des noms, des visages, des séquelles, des tombes. Et Karine Lacombe ? Un doigt. Toujours le même.
Marcel D. avait tout compris (dès 2020)
Dès la remise de sa Légion d’honneur – « pour son engagement particulier dans les services de soins » –, Marcel D. ironisait dans une de ses vidéos en 4-4-2 :
« Ah ben ! On vit une époque formidable : Karine Lacombe reçoit la Légion d’honneur. Sauf qu’à part sur les plateaux, y’avait pas grand monde à soigner. À moins qu’on lui donne un César, maintenant ? »
Il comparait sa distinction à celle d’Obama prix Nobel de la paix et responsable de la guerre contre sept pays. Trois ans plus tard, le sarcasme de Marcel D. semble presque tendre. Karine Lacombe, elle, a choisi la radicalité : un geste, pas un mot.
Le symbole d’une époque : quand l’arrogance remplace le débat
Ce doigt d’honneur n’est pas un incident. Il intervient alors que le Syndicat SLS lance « Les 9 Bonimenteurs », une action contre les médecins médiatiques accusés d’avoir manipulé l’opinion, minimisé les risques, et ignoré les victimes. Il survient dans un contexte où la confiance dans les institutions sanitaires est en lambeaux, où des milliers de Français vivent avec les séquelles de vaccins présentés comme « sans danger ». La première audience du conseil de l’Ordre, le 27 mars, était consacrée au Dr Jérôme Marty, puis, le 31 mars, aux Prs André Grimaldi, Gilbert Deray, Bruno Mégarbane et Karine Lacombe.
Ce geste, c’est le mépris d’une élite qui n’a jamais daigné écouter. C’est l’aboutissement logique d’une communication fondée sur l’autorité, la peur, et le déni. Il ne s’agit pas de réécrire l’histoire, mais de ne pas l’effacer.
Karine Lacombe, elle, a choisi l’effacement. Un doigt, et puis plus rien.










