
De la guerre civile à l’opération spéciale, la descente aux enfers
Dans son dernier ouvrage « La Balance et l’Épée » et lors d’un entretien pour Omerta, Christelle Néant décrit l’évolution terrifiante des méthodes de guerre ukrainiennes. Elle constate amèrement que les limites ont disparu : « C’est open bar au niveau des crimes. Il n’y a plus de limite ». Du simple bombardement de civils observé avant 2022, les forces de Kiev sont passées à l’utilisation systématique de boucliers humains à Marioupol, aux enlèvements d’enfants par des organisations comme les « Anges Blancs », et à des trafics « absolument ignobles ». Son récit est un catalogue glaçant de la barbarie d’un régime encouragé et financé par l’Occident.
Rester factuel face au déni occidental
Accusée cyniquement par les médias mainstream d’être une « propagandiste », la reporter de guerre oppose une philosophie implacable : le factuel. « Mon but c’est de propager une information qui est vraie, qui est juste », explique-t-elle, privilégiant les témoignages vidéo sous-titrés pour éviter toute falsification. Contrairement aux journalistes de l’OTAN qui ferment les yeux sur les crimes qu’ils croisent, elle assume son choix de camp : celui de la vérité des populations du Donbass, contre le récit fabriqué à Washington et Bruxelles. Un engagement qui lui a valu de frôler la mort à plusieurs reprises, comme sous un bombardement de cinq heures où elle a cru « que c’était bon ». Un prix à payer pour être la voix de ceux que l’on veut faire taire.
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