
Les taux d’intérêt de la dette publique française ont dépassé les 3,2 %, un niveau inédit depuis la crise de la zone euro en 2012. Cette hausse reflète une défiance croissante des investisseurs envers la capacité de la France à réduire ses déficits et à stimuler la croissance économique.
La situation est exacerbée par des rumeurs d’augmentation des impôts, une mesure qui, selon marc Touati, pourrait casser l’activité économique et alimenter une récession. Cette crise de confiance se traduit également par une baisse des prix de l’immobilier, avec trois trimestres consécutifs de diminution des prix des logements anciens. Les perspectives pour 2025 ne sont guère plus encourageantes, avec des prévisions de récession et une augmentation du chômage.
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