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Sophie la girafe est discrètement fabriquée en Chine depuis 2013

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L’iconique jouet pour bébés, vendu comme un emblème de l’industrie française, serait en réalité fabriqué majoritairement en Chine depuis plus d’une décennie. Une enquête de Médiapart expose une supercherie marketing qui a valu l’ouverture d’une procédure pour pratique commerciale trompeuse.

Depuis sa création en 1961, Sophie la girafe a bâti sa légende sur une promesse : une fabrication 100 % française, dans l’usine de Vulli, à Rumilly, en Haute-Savoie. Pourtant, une enquête publiée le 3 mai par Médiapart révèle que cette réalité n’est qu’un mirage. Selon les investigations, la production aurait été massivement délocalisée en Chine dès 2013, profitant d’un coût de revient quatre à cinq fois inférieur à celui de la France.

La supercherie aurait été maintenue grâce à une « vitrine » artificielle. L’usine française, décrite par d’anciens salariés comme un décor vide, ne fonctionnerait que lors des visites officielles ou des contrôles, avec des machines mises en marche pour l’occasion et des matières premières périmées. Les girafes, produites en Chine dans des conditions de sécurité douteuses, seraient ensuite acheminées en vrac en Haute-Savoie pour y être simplement emballées et étiquetées Made in France.

Face aux accusations, le PDG de Vulli, Alain Thirion, a reconnu la production chinoise à l’AFP, la qualifiant de « temporaire » et affirmant que cela n’avait « jamais été un mystère ». Il soutient que toutes les pièces sont contrôlées en France avant expédition. Cependant, la DGCCRF a ouvert une enquête pour pratique commerciale trompeuse, suite à des signalements internes remontant à 2020. Si les allégations sont confirmées, l’entreprise risque une amende pouvant atteindre 80 % des dépenses liées à la fraude, soit plusieurs millions d’euros.

Pour les consommateurs, une vérification est désormais possible : le numéro de lot gravé sur la patte de la girafe indique son origine. Un code commençant par « 30 » signale une fabrication française, tandis que les numéros « 32 » ou « 33 » trahissent une production chinoise.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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