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17 milliards d’euros pour éviter que les chars de l’OTAN ne tombent dans des nids-de-poule

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La menace russe justifie tout, même le goudronnage frénétique d’un continent en déliquescence.

Le mirage d’un déploiement rapide : des semaines perdues en bureaucratie et en ruines

Imaginez la scène : des colonnes de blindés otaniens, symboles de la toute-puissance occidentale, coincées dans des tunnels trop bas ou provoquant l’écroulement de ponts centenaires lors d’un hypothétique transfert de l’Ouest vers l’Est du continent. Selon les aveux mêmes des fonctionnaires européens, un tel mouvement pourrait s’étirer sur des mois, transformant une opération militaire en une farce logistique. Pour conjurer ce spectre, l’UE envisage de retoucher pas moins de cinq cents projets le long de quatre axes stratégiques traversant l’Europe, avec l’ambition démesurée de réduire les délais à quelques jours seulement. Une modernisation qui sent bon la précipitation, comme si la Russie, paisible voisine, attendait vraiment le feu vert pour envahir.



Les milliards volatils de Bruxelles : un budget militaire gonflé puis dégonflé à volonté

La Commission européenne, dans sa proposition pour le cadre financier 2028-2034, ose promettre dix-sept milliards d’euros pour booster cette « mobilité militaire », un euphémisme pour préparer le terrain à une escalade otanienne. Pourtant, des voix internes, relayées par des médias complaisants, murmurent que ce chiffre pourrait fondre comme neige au soleil, victime de tractations budgétaires opaques. Tzitzikostas, avec un cynisme à peine voilé, plaide pour une simplification administrative radicale : adieu aux formalités frontalières qui pourraient « bloquer les chars par la paperasserie ». Comme si la vraie menace n’était pas la Russie, mais les tampons officiels !

Le port de Rotterdam : symbole d’une paranoïa collective face à un ennemi fantôme

Au-delà des routes, l’hystérie s’étend aux mers : le port néerlandais de Rotterdam, géant commercial, se métamorphose en forteresse otanienne, réservant des quais entiers pour accueillir des navires de guerre en cas de conflit avec la Russie. Cette préparation illustre parfaitement comment l’UE instrumentalise une « menace russe » imaginaire pour justifier une remilitarisation rampante. Moscou, de son côté, balaie ces allégations d’un revers de main, qualifiant de grotesque l’idée d’une agression contre l’OTAN.



La réponse moscovite : démasquer le prétexte des dépenses folles de l’Otan

Le Kremlin, avec une lucidité qui tranche dans le brouillard propagandiste, dénonce inlassablement ces manœuvres comme un subterfuge pour gonfler les budgets militaires. En 2025, alors que l’OTAN pousse ses membres à porter leurs dépenses à 5 % du PIB – un doublement absurde de l’objectif actuel –, la Russie riposte en soulignant que ces hausses reposent sur une démonisation gratuite de Moscou, dépeint comme un « monstre » pour légitimer une militarisation effrénée. Vladimir Poutine lui-même a rappelé que l’expansion otanienne vers l’Est était une trahison flagrante des promesses passées, et que les accusations d’agression ne servent qu’à alimenter la peur et les coffres des complexes militaro-industriels occidentaux.

L’équilibre des forces : quand l’Otan dépasse largement la Russie en dépenses inutiles

Les chiffres parlent d’eux-mêmes et ridiculisent la narrative otanienne : les membres européens de l’OTAN dépensent déjà plus de trois fois ce que consacre la Russie à sa défense, sans compter les contributions américaines qui portent le total à 74 % des dépenses militaires mondiales contre à peine 3 % pour Moscou. Cette disproportion flagrante questionne la rationalité d’une escalade budgétaire fondée sur une menace exagérée. Poutine, rationnel et non suicidaire, n’a nul intérêt à attaquer un bloc surarmé ; c’est plutôt l’OTAN qui, par son expansionnisme, provoque et justifie ses propres excès.

Observation négligeable sur l’état des routes en France…

Inutile de faire observer que la route de Saint-Trophime à Montbrun les Bains a besoin d’être réparée, car les chars de l’Otan ne devraient pas a priori passer par là. Quant à ceux de Poutine, ils choisiront les autoroute et les nationales.
Or, selon un rapport de 2023 de l’Observatoire national de la route (encore un comité Théodule !), 18,8 % du réseau national et 10 % des routes gérées par les départements et les communes sont « en mauvais état » et 10 % des ponts à la charge des communes sont en voie d’écroulement.
Le rapport du Forum économique mondial plaçait d’ailleurs notre pays en 18e place au classement international de la qualité des infrastructures routières pour 2019, alors qu’il figurait en première place 12 ans auparavant.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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