Depuis quelques jours, La France Insoumise sait faire parler d’elle !
Et quelques jours plus tôt, c’était au tour de Sophia Chikirou d’être sur le devant de la scène.
En cause, une publication sur Instagram le 1er août 2024 pour rendre hommage à Ismaïl Haniyeh…
… ancien chef du Hamas tué dans une frappe israélienne quelques jours plus tôt.
Forcément, les médias se sont largement emparés du sujet.
Et ce n’est pas la première fois que Sophia Chikirou est sous le feu des polémiques !
Ce reportage de Complément d’enquête sans réponse
Petit retour en arrière.
Le 5 octobre 2023, France 2 diffuse un nouveau numéro de son émission Complément d’enquête sur Sophia Chikirou.
Considérée comme la principale conseillère de Jean-Luc Mélenchon, la députée LFI cache en effet de sombres secrets.
Et quelques jours avant la diffusion de l’émission, les premières révélations tombent.
Parmi elles, des messages échangés entre Sophia Chikirou et Le Média, web-télé à laquelle elle appartenait.
Dans l’un d’eux, Chikirou écrit : “Ils le font, ils le signent et se le mettent dans le cul profond. Cette bande de taf*oles de merde”.
Des propos qui avaient immédiatement suscité la polémique, comme le montre un article de Libération du 29 septembre 2024.
Pourtant, du côté de La France Insoumise, silence radio.
Seules quelques personnalités avaient tenté de dénoncer le comportement problématique de Sophia Chikirou.
C’était notamment le cas de Pascale Martin et Danielle Simonnet.
Hasard ou coïncidence : toutes deux ont été exclues par la suite de La France Insoumise.
Dernière réaction et pas des moindres, celle de Mathilde Panot.
Cette dernière avait alors critiqué les propos de sa collègue en confirmant que le mot “taf*ole” était bel et bien homophobe…
… tout en estimant que Chikirou “n’a jamais tenu un propos homophobe”.
De quoi pousser Libération à se demander si la présidente du groupe Insoumis à l’Assemblée nationale tentait de séparer la femme de l’homophobe.
Et c’est vrai qu’on peut se poser des questions !










