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Mathieu Kassovitz s’excuse après avoir prôné la fin des Français de souche

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Alors, les Français de souche doivent dire merci pour tes excuses ou juste disparaître ?

Le 15 mai 2025, sur LCI, Mathieu Kassovitz a tenu des propos choc, déclarant que « techniquement, le Français de souche va bientôt s’éteindre puisqu’il va se mélanger avec des étrangers ». Ces mots, extraits d’une intervention où il évoque la disparition inéluctable de l’identité française originelle, ont déclenché un tollé. Aujourd’hui, présentés comme une réflexion sur l’évolution de la France, ils révèlent, sous des excuses maladroites (voir en bas de l’article), une idéologie dangereuse qui méprise les Français attachés à leurs racines. Avec un sarcasme bien placé, décortiquons ce discours qui, loin d’unir, alimente un racisme anti-blanc rarement dénoncé.

Une excuse qui sonne faux

Mathieu commence par un mea culpa de façade : « Je m’en excuse, il n’est absolument pas question d’insulter les gens. » Vraiment ? Il invoque un montage malveillant de son interview initiale sur LCP, mais ses propos sur LCI sont clairs : le « Français de souche » est condamné à disparaître. Ses excuses semblent davantage dictées par la peur du backlash que par une réelle remise en question. Sentant le vent tourner, il tente de calmer le jeu, mais le mal est fait.

Le mythe du « Français de souche » autoproclamé

Pour se légitimer, Mathieu déploie un storytelling caricatural : « Ma mère, Chantal Remi, française de race », « mon père Maxou », « ma grand-mère Henriette », et les tantes « Zozo, Dominique, Sylvette ». Un tableau de la France prolétaire, avec grands-parents cégétistes et vacances en estafette Renault. Cette mise en scène ne sert qu’à poser Mathieu en « Français pur jus » avant de lâcher sa sentence : cette France, la sienne, est obsolète. Il se pose en héraut d’une identité qu’il veut pourtant voir s’effacer.



Le cœur de son discours est glaçant : le Français de souche « va s’éteindre » par le métissage, une fatalité qu’il juge positive. Il minimise l’attachement à l’identité française, qualifiant la question de « pas d’actualité, pas importante ». Derrière l’universalisme de façade – « des Belges, des Finlandais, des Américains » –, il cible implicitement les Français blancs, de culture européenne, comme un frein à une France « évoluée ». Cette vision, qui célèbre la dissolution d’une identité millénaire, est une gifle pour ceux qui y voient leur ancrage.

Un racisme anti-blanc qui ne dit pas son nom

Mathieu incarne un racisme rarement nommé : le racisme anti-blanc. En décrétant que les Français de souche doivent s’effacer, il stigmatise une catégorie entière comme un vestige encombrant. Il rejette leurs inquiétudes, les caricaturant comme des nostalgiques d’une « France blanche » révolue. Pourtant, ces Français, parfois moqués comme des « sous-chiens », ne demandent pas un retour à Vercingétorix, mais le respect de leur droit d’exister. Ce mépris, occulté par le narratif dominant, blesse profondément et alimente un ressentiment légitime.

Le vent tourne, Mathieu

Mathieu conclut par un appel à une « Sixième République », une France réinventée face à la mondialisation. Mais ce lyrisme sent la panique. Ses idées, portées hier par une vague progressiste, s’essoufflent face à une France qui refuse de renier ses racines. Invoquer Gabin et Ventura ne suffit pas à masquer son projet : une France où l’identité originelle est sacrifiée sur l’autel du métissage obligatoire.



Les propos de Mathieu sur LCI ne sont pas une maladresse, mais une révélation. Sous ses excuses, il promeut une idéologie qui oppose les Français, reléguant les « souchiens » au rang d’anomalie. Ce racisme anti-blanc, drapé de progressisme, est une bombe à retardement. La France mérite mieux qu’un sermon qui divise. Vive la France, celle qui unit, pas celle que Mathieu veut imposer.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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