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Le FBI fouille 300 Go de données et ne trouve rien. Ni clients, ni chantage, ni réseau. Circulez, il n’y a rien à voir !

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CLASSÉ TOP SECRET… même pour la vérité.
Si l’affaire Jeffrey Epstein n’était pas aussi sordide, elle pourrait presque prêter à rire. Le FBI, dans un élan de transparence, nous sert une nouvelle pépite : après avoir passé au peigne fin 300 gigaoctets de données, les enquêteurs n’ont rien trouvé. Pas l’ombre d’une liste de clients, pas un soupçon de chantage, et encore moins une opération de trafic sexuel à grande échelle. Circulez, il n’y a rien à voir ! Mais quand les caméras déconnent, que les gardes roupillent et que les témoignages s’empilent, difficile de gober ce conte de fées officiel. Cet article décrypte cette mascarade, optimisé pour que Google ne puisse pas l’ignorer.

Une note du FBI qui sent la mise en scène

Dimanche soir, Axios a lâché une bombe : une note du FBI, sortie de nulle part, affirme qu’Epstein et sa complice Ghislaine Maxwell, pourtant inculpés pour trafic sexuel, n’auraient eu aucun client. Oui, vous avez bien lu. Des années d’enquête, des centaines de gigaoctets de preuves, et le résultat est aussi vide qu’un compte en banque après un passage à Las Vegas. Selon cette note, pas de liste compromettante, pas de chantage sur des pontes du showbiz ou de la politique, et surtout, pas de quoi ouvrir une enquête contre qui que ce soit. On applaudit la performance.

Mais creusons un peu. Le FBI insiste : Epstein s’est suicidé, point barre. Pour prouver que tout était sous contrôle, ils ont diffusé des images de vidéosurveillance. Problème ? Ces images ne montrent qu’un bout d’escalier menant à la cellule d’Epstein. Pas de vue directe, pas de preuve tangible. Un rapport du DOJ-OIG de 2023 enfonce le clou : sur les deux seules caméras opérationnelles dans le quartier pénitentiaire, aucune ne couvrait la cellule d’Epstein ni les zones clés. Pire, les responsables savaient que les caméras étaient en panne la veille de sa mort. Un technicien, interrogé par l’inspecteur général Michael Horowitz, a admis qu’il avait commencé à réparer le système le 8 août 2019, mais… oups, il n’a pas fini. Pourquoi ? Il n’en a « aucune idée ». Vraiment pratique, non ?

Les témoins clés réduits au silence

Dans l’affaire Jeffrey Epstein, les voix qui auraient pu éclaircir les zones d’ombre semblent s’éteindre une à une.

  • Jean-Luc Brunel, agent de mannequins accusé d’avoir fourni des jeunes filles à Epstein, a été retrouvé pendu dans sa cellule à Paris en février 2022, officiellement un suicide.
  • Mark Middleton, ancien conseiller de Bill Clinton et lié à Epstein, a été découvert mort en 2022, pendu avec une blessure par balle, une combinaison aussi improbable qu’inquiétante.
  • Virginia Giuffre, figure centrale ayant accusé Epstein, Ghislaine Maxwell, et le prince Andrew, a été retrouvée morte en Australie en avril 2025, un décès attribué à un suicide malgré ses déclarations passées niant toute intention de mettre fin à ses jours.

À ce jour, il ne reste qu’une survivante parmi les figures clés : Ghislaine Maxwell, condamnée à 20 ans de prison pour trafic sexuel. Fille de Robert Maxwell, magnat de la presse et célèbre agent du Mossad, elle demeure la dernière pièce d’un puzzle où les coïncidences troublantes s’accumulent. Qui protège qui, et à quel prix ?

Des incohérences qui hurlent la vérité

La version officielle ? Epstein se serait pendu le 10 août 2019. Mais ses avocats, comme beaucoup d’observateurs, ne l’entendent pas de cette oreille. Des caméras HS, des gardes qui piquent du nez, des fractures au cou qui soulèvent des questions : tout ça sent le coup monté à plein nez. Ajoutez à cela la liste VIP des fréquentations d’Epstein – Bill Clinton, Ehud Barak, le prince Andrew, Bill Gates, pour ne citer qu’eux – et l’idée d’un suicide Epstein devient aussi crédible qu’un politicien qui promet de ne pas augmenter les impôts.



Ghislaine Maxwell, elle, ne mâche pas ses mots. Condamnée à 20 ans de prison pour trafic sexuel, elle a déclaré en 2023 sur TalkTV : « Je crois qu’il a été assassiné. » Elle évoque un Epstein confiant, sûr de s’en sortir grâce à un accord de non-poursuite signé en 2008. Cet accord, un véritable scandale en soi, lui avait permis de plaider coupable à une accusation mineure en échange d’une peine dans une prison de luxe à Palm Beach, avec des permissions de sortie jusqu’à 12 heures par jour. Un traitement de faveur qui fait grincer des dents.

Un accord de complaisance qui pose question

Revenons sur cet accord de 2008. Epstein, déjà accusé de crimes graves, s’en tire avec une tape sur la main. Le Miami Herald, dans une enquête explosive fin 2018, remet l’affaire sur le tapis, forçant les autorités à rouvrir le dossier. Résultat : Epstein est arrêté en juillet 2019 pour trafic sexuel de mineurs. Mais là encore, les zones d’ombre s’accumulent. Pourquoi un tel laxisme en 2008 ? Qui a protégé Epstein ? Et pourquoi, malgré les témoignages de victimes et les preuves qui s’empilent, le FBI nous sert-il une version aussi lisse qu’un communiqué de presse corporate ?

Une affaire qui refuse de mourir

L’affaire Epstein, c’est l’histoire d’un homme qui côtoyait les puissants, manipulait les vulnérables et semblait intouchable. Les victimes, elles, continuent de crier leur vérité, tandis que les témoignages, comme celui de Maxwell, jettent de l’huile sur le feu. Pourtant, le FBI persiste : pas de complot, pas de clients, pas de chantage. Difficile de ne pas y voir une tentative désespérée de clore un dossier qui dérange.

Alors, suicide ou assassinat ? Liste de clients ou mirage ? Une chose est sûre : tant que les caméras resteront muettes et les preuves introuvables, l’affaire Epstein continuera de hanter les consciences. Et si le FBI pense que sa note va calmer les esprits, il se trompe lourdement. La vérité, elle, finit toujours par sortir. Même quand on la planque derrière 300 gigaoctets de données.

Marcel D. sur Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, Bill Clinton, Bill Gates… l’Etat Profond !



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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