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Non-lieu pour Philippe, Buzyn et Véran, ou comment la connivence s’en sort avec un sourire narquois

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Philippe, Buzyn, Véran : même pas un rappel à l’ordre

Oh, quelle surprise ! La Cour de justice de la République (CJR), ce club VIP où les puissants viennent se faire caresser dans le sens du poil, a décidé ce lundi de claquer un non-lieu retentissant pour Édouard Philippe, Agnès Buzyn et Olivier Véran. Ces trois ex-membres du gouvernement s’en tirent avec un simple statut de témoin assisté. Pas de mise en examen, pas de sueurs froides, juste une petite tape sur l’épaule et un « circulez, y’a rien à voir ». Mais derrière ce verdict, c’est tout un système de connivence avec l’industrie pharmaceutique qui se dévoile.

Une gestion de crise digne d’un film catastrophe… mais sans héros

Les plaintes de médecins, patients et syndicats, qui dénonçaient une gestion chaotique, n’ont pas suffi à ébranler la CJR. Pourtant, les exemples s’accumulent comme des masques FFP2 dans un entrepôt oublié :

  • Le fiasco des masques : en mars 2020, alors que le virus galopait, Olivier Véran affirmait, la main sur le cœur, qu’il n’y avait « aucun problème d’approvisionnement ». Quelques semaines plus tard, on apprenait que les stocks stratégiques avaient été dilapidés sous les gouvernements précédents, sans jamais être renouvelés. Bravo, belle anticipation !
  • L’hydroxychloroquine, ou l’art de tout interdire : Agnès Buzyn, mariée à Yves Lévy (ex-patron de l’Inserm, rien que ça), a soutenu l’interdiction de l’hydroxychloroquine, un médicament pourtant utilisé par certains médecins. Pourquoi ? Parce que, selon les autorités, c’était « dangereux ». Étrange, quand on sait que ce même médicament était en vente libre avant la crise. Un petit coup de pouce aux labos qui poussaient des vaccins plus… rentables que des traitements, peut-être ?

Les liens troubles avec l’industrie pharmaceutique

Si la CJR a préféré fermer les yeux, les liens entre nos trois héros et l’industrie pharmaceutique soulèvent des questions qui puent le conflit d’intérêts. Agnès Buzyn, par exemple, n’a jamais caché sa proximité avec les grands labos. Son mari, Yves Lévy, a dirigé l’Inserm, une institution clé dans la recherche médicale, souvent en lien avec des géants comme Pfizer ou Sanofi. Pendant ce temps, Olivier Véran, neurologue de formation, s’est transformé en VRP des vaccins, vantant les mérites des laboratoires sans jamais remettre en question leurs pratiques.

Et que dire des contrats juteux signés avec les fabricants de vaccins, souvent opaques et hors de prix ? Pendant que le gouvernement criait à l’urgence sanitaire, certains labos faisaient des profits records. Coïncidence ? On vous laisse juge.

La CJR, ou la machine à blanchir les puissants

La CJR, seule juridiction habilitée à juger les membres du gouvernement, a une fâcheuse tendance à transformer les scandales en anecdotes. Rémy Heitz, procureur général, a osé déclarer que « de nombreuses initiatives » avaient été prises pour lutter contre la pandémie, balayant d’un revers de main les accusations d’abstention volontaire de combattre un sinistre. Quant à Buzyn, le parquet a trouvé l’excuse parfaite : elle avait quitté son poste le 16 février 2020, certes après avoir classé dans le Code de Santé publique, le 13 janvier 2020, l’hydroxychloroquine dans la liste des substances vénéneuses, mais juste avant que la crise ne devienne « officiellement » un sinistre. Timing parfait, Agnès !

Mais soyons sérieux deux secondes : comment peut-on parler d’« initiatives » quand les soignants manquaient de blouses, quand les Ehpad devenaient des mouroirs, et quand les Français recevaient des consignes contradictoires toutes les semaines ? Si ça, ce n’est pas de l’incompétence, alors c’est quoi ? Un plan à respecter ?

Et maintenant, on fait quoi ?

Ce non-lieu, c’est une claque en pleine face pour tous ceux qui ont souffert de la gestion calamiteuse de la crise. Les familles endeuillées, les soignants épuisés, les Français confinés dans l’angoisse méritent mieux qu’un « oups, on a fait ce qu’on a pu ». Ce verdict montre une chose : en France, les puissants sont intouchables, surtout quand ils ont des amis dans les hautes sphères ou dans les conseils d’administration des labos.

Alors, comment éviter qu’un tel fiasco se reproduise ? D’abord, en exigeant plus de transparence sur les liens entre politiques et industrie pharmaceutique et en mettant fin à l’impunité des décideurs, même quand ils portent costard-cravate ou blouse blanche.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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