
Une escalade des intimidations
Florian Philippot pointe un climat de tyrannie, marqué par des intimidations croissantes et des mesures restrictives, comme la décision de l’ARCOM de décompter le temps de parole de figures souverainistes telles que Philippe de Villiers. Il évoque également des disparitions troublantes, comme celle du député Olivier Marleix, sur fond de dossiers brûlants comme Alstom et Atos, suggérant un durcissement des méthodes de l’oligarchie au pouvoir.
Un appel à la résistance patriotique
Face à cette « oligarchie malfaisante », Florian Philippot exhorte à la combativité : « Plus ils nous attaquent, plus nous attaquons ». Pour lui, la peur n’a pas sa place : seule l’union des résistants peut contrer ce régime oppressif.
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