
La Fnac, autrefois temple de la culture, retire les livres « conspirationnistes »… tout en fermant ses magasins. Ironie tragique : ceux qui censurent meurent, tandis que les escrocs de Goldman Sachs s’enrichissent. Pierre Jovanovic rappelle que la crise a débuté par des prêts « ninjas » (sans revenus, sans garantie), accordés à des octogénaires pour des villas à 600 000 $. La bulle immobilière n’était qu’un leurre : le vrai but était de siphonner les caisses de retraite mondiales.
Derrière les chiffres, des noms : Larry Summers, ex-secrétaire au Trésor US et ami d’Epstein, a orchestré la dérégulation bancaire. Résultat ? Des suicides en masse, des familles à la rue, et des retraites réduites en cendres. Pendant ce temps, Alain Minc rassurait les Français : « La croissance revient en 2009 ». Spoiler : elle n’est jamais revenue.
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