
Pfizer et Oxfam : les privilégiés de la manne européenne
163 millions pour Pfizer, 636 millions pour Oxfam : l’UE a les poches profondes… pour ses favoris. Pendant ce temps, les hôpitaux crèvent, les écoles se délabrent et les routes ressemblent à des parcours du combattant. La Commission justifie ces largesses en assurant que des salaires à 150 000€ dans les ONG ne posent « aucun problème ». Manifestement, le problème, c’est vous.
Démocratie en fumée : l’UE préfère l’opacité
Entre les SMS qui s’autodétruisent et les juges ignorés, Bruxelles cultive l’art de l’esquive. Ursula von der Leyen, championne du « ni vu ni connu », enterre les preuves plus vite que les promesses de Macron sur les Canadairs. La démocratie ? Un concept obsolète, visiblement, quand il s’agit de protéger les copains et les labos.
Gouverner, c’est prévoir
Le 12 août 2024, de nombreux incendies avaient donné à la Sécurité civile la lumineuse idée de commander ce jour-là deux nouveaux Canadairs DHC-515 — sur fonds européens (60 millions d’euros par appareil). Le constructeur ne pourra livrer les appareils avant 2028-2030. En attendant les incendies reviennent tous les étés. Il aurait fallu prévoir…
La France n’a pas besoin de l’Union européenne
Que l’Union européenne soutienne Pfizer et Oxfam, c’est bien logique. Oxfam est le VRP de Pfizer. Soutenue par l’OMS, Oxfam avait demandé aux laboratoires de diffuser aux pays pauvres les technologies ARNm des vaccins anticovid. Une façon d’ouvrir des marchés aux produits expérimentaux, aux frais de l’Union européenne, sans tenir compte des risques pour la santé des cobayes humains.
La France n’a nul besoin d’un soutien financier de l’Union européenne pour avoir des hôpitaux, des écoles, des routes et de nouveaux avions pour la Sécurité civile. De 2017 à 2025, Macron a distribué 657 milliards aux 500 plus grandes fortunes du pays.










