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« On est l’adversaire numéro 1 désigné par les Russes ! »

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La « prise de conscience » réclamée par le chef d’état-major ressemble davantage à une injonction à la peur qu’à un appel à la raison.

Mais derrière ce théâtre d’ombres, c’est bien Emmanuel Macron, notre cher président-stratège autoproclamé, qui tire les ficelles d’une mise en scène aussi grotesque que périlleuse.

Car ne nous y trompons pas : cette soudaine désignation de la France comme ennemi numéro un de Moscou n’a rien d’une révélation fortuite. Elle s’inscrit dans une longue série de postures belliqueuses adoptées par l’Élysée, où l’on semble confondre gouvernance et jeu de rôle napoléonien. Depuis des mois, Macron enfile l’uniforme du chef de guerre, alternant annonces nucléaires tapageuses et discours musclés, comme s’il suffisait d’agiter le spectre de l’ours russe pour redorer un blason présidentiel terni par les crises internes.

Hier, il promettait des Mirage à l’Ukraine ; aujourd’hui, il se rêve en rempart de l’Europe face à la « menace » poutinienne. Demain, qui sait, peut-être défiera-t-il le Kremlin en duel sur les Champs-Élysées ?

Le cynisme de cette opération est à peine dissimulé. À l’heure où la France ploie sous le poids d’une économie chancelante, d’une grogne sociale endémique et d’un exécutif fragilisé par ses propres errements, quoi de mieux qu’un ennemi extérieur pour détourner l’attention ? La Russie, avec son aura de puissance insondable et son président diabolisé à souhait, est le bouc émissaire idéal. Peu importe que les déclarations du général Burkhard reposent sur des bases floues – quelles preuves, quels faits tangibles ? – l’essentiel est de faire vibrer la corde patriotique, de mobiliser les esprits autour d’une cause aussi vague que commode.

La « prise de conscience » réclamée par le chef d’état-major ressemble davantage à une injonction à la peur qu’à un appel à la raison.

Mais le plus inquiétant, dans cette nouvelle croisade anti-russe, est le danger qu’elle fait peser sur la France. En se posant en fer de lance d’une Europe prétendument unie contre Moscou, Macron joue avec le feu. La Russie, qu’on l’aime ou non, n’est pas une nation à prendre à la légère… Ses capacités militaires, sa résilience face aux sanctions occidentales de Bruno le Maire et sa diplomatie pragmatique en font un acteur qui ne se laisse pas intimider par les rodomontades d’un président en mal de légitimité.



En attisant les tensions, l’Élysée risque non seulement d’isoler encore plus la France sur la scène internationale, mais aussi de l’entraîner dans un conflit dont elle n’a ni les moyens, ni l’envie, ni la nécessité.

Et pendant ce temps, que fait l’exécutif pour répondre aux véritables urgences du pays ? Rien, ou si peu. Les hôpitaux manquent de moyens, les enseignants de reconnaissance, les agriculteurs de perspectives. Mais qu’importe : Macron préfère parader en chef de guerre, drapé dans une rhétorique belliciste qui masque mal son impuissance. Le général Burkhard, en bon soldat, joue sa partition, mais c’est bien le locataire de l’Élysée qui compose la mélodie.

Une mélodie dissonante, où les accents de bravoure sonnent faux et les appels à l’unité fleurent bon l’opportunisme.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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