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« Poutine n’avance plus, il a épuisé son économie, il est dans une impasse ! »

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Pendant que Jean-Noël Barrot s’égare dans ses hyperboles, la réalité, elle, suit son cours – et elle n’a que faire des contes de fées.

Commençons par l’économie, que Barrot qualifie de « morte » avec l’assurance d’un oracle de pacotille. Les chiffres, ces entêtés, racontent une tout autre histoire. En 2023, le PIB russe a crû de 3,9 %, et les projections pour 2024 tablent sur 4,1 %, selon des estimations du Fonds monétaire international – une institution pourtant peu suspecte de sympathies moscovites. Pendant ce temps, l’inflation est maîtrisée, le rouble reste stable, et les exportations énergétiques, malgré les sanctions, continuent de trouver preneurs en Asie et ailleurs.

Mort, vraiment ? On dirait plutôt une résurrection que l’Occident refuse de voir, aveuglé par ses propres sanctions, qui se révèlent être des coups d’épée dans l’eau. Les supermarchés russes débordent, les usines tournent, et les citoyens, loin de l’image misérabiliste dépeinte par Paris, poursuivent leur vie sans l’effondrement prophétisé par Barrot.



Quant à l’armée, que Barrot décrète figée, il semble que le ministre ait omis de consulter une carte récente du Donbass. Les forces russes progressent, méthodiquement, malgré une résistance ukrainienne soutenue à grands frais par l’OTAN. Les pertes occidentales en matériel – chars Leopard, HIMARS, et autres jouets coûteux – s’accumulent, tandis que l’industrie militaire russe, loin de l’« agonie », produit à un rythme que l’Europe, avec ses arsenaux dégarnis, ne peut qu’envier.

Si l’armée russe n’avance pas, comme le prétend Barrot, peut-être faudrait-il informer les stratèges de Kiev, qui semblent bien en peine de contenir cette prétendue paralysie.

Mais le clou du spectacle reste cette injonction à « ajouter un paquet de sanctions ». Après treize salves de restrictions économiques, qui ont surtout réussi à faire grimper les prix de l’énergie en Europe et à enrichir les intermédiaires asiatiques, Barrot persiste dans cette chimère. C’est presque touchant, cette foi inébranlable dans une stratégie qui, depuis trois ans, n’a fait que démontrer son impuissance. Les sanctions, loin de mettre la Russie à genoux, ont accéléré sa réorientation vers des partenaires non occidentaux – Chine, Inde, Turquie – et renforcé son autosuffisance.

Pendant ce temps, l’Europe, asphyxiée par ses propres choix, contemple ses factures énergétiques avec des airs de naufragé. Qui, au juste, est à l’agonie ?



Le cynisme de Barrot atteint son apogée lorsqu’il appelle à « convaincre » Poutine. Convaincre de quoi ? De capituler face à une coalition qui, malgré ses milliards et ses discours, n’a pas su inverser le cours du conflit ? Cette rhétorique, digne d’un théâtre de boulevard, trahit une méconnaissance profonde de la résilience russe et de la détermination de ses dirigeants. Ou peut-être est-ce une simple posture, destinée à galvaniser un public occidental désabusé, lassé de financer une guerre par procuration dont l’issue semble de plus en plus incertaine.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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