
Cette fois, c’est Marie s’infiltre – de son vrai nom Marie Benoliel, autoproclamée reine des vidéos choc, dont l’une en sous-vêtements dans une église catholique – s’est mise dans de beaux draps. Dans un communiqué daté du 31 juillet 2025, Me Rafik Chekkat, avocat des trois personnes pointées du doigt, dénonce un emballement grotesque autour d’une prétendue « agression antisémite » dans un café marseillais. Spoiler : l’humoriste risque de devoir s’exfiltrer vite fait de cette histoire qui tourne au fiasco.
Une « agression » qui ne tient pas la route
Selon le communiqué, Me Chekkat a été chargé de défendre trois clients accusés à tort par Marie s’infiltre. L’experte en fiction instantanée prétend avoir subi une altercation antisémite après avoir entendu un slogan pro-palestinien, « Vive la lutte du peuple palestinien ». Mais les témoins, eux, ne l’entendent pas de cette oreille. Pas de violence, pas de propos racistes, rien de tout ça. Juste une comédienne qui, agacée, a mal pris une discussion avant de filer de son plein gré avec son acolyte. Le gérant du café, lui, confirme : pas d’expulsion, juste une sortie volontaire. Alors, de quoi parle-t-on ?
[ Communiqué ]
Prétendue agression de l’humoriste « Marie s’infiltre » à Marseille : beaucoup de bruit pour… rien ! pic.twitter.com/7mX1aIMD6Q
— Rafik Chekkat (@r_chekkat) July 31, 2025
Choqués par l’ampleur prise par cette affaire, les trois mis en cause crient au scandale. Ils dénoncent une surenchère médiatique et politique – avec un petit clin d’œil au maire de Marseille – basée sur les seuls dires tronqués de l’humoriste. Visiblement, Marie s’infiltre a cru bon de transformer un non-événement en croisade personnelle. Mais les témoins, eux, ne comptent pas se laisser marcher dessus. Finie l’époque où une accusation jetée en l’air suffisait à faire taire tout le monde.
Un autosémitisme qui agace
Avec son récit mensonger, Marie s’infiltre semble avoir mis le pied dans un guêpier. Accuser sans preuve, crier à l’antisémitisme pour un slogan politique, c’est une stratégie qui commence à lasser. Les réseaux sociaux s’enflamment, et les internautes ne manquent pas de souligner l’absurdité de cette mise en scène. L’humoriste, qui voulait sans doute briller, risque de devoir ravaler son café et trouver une sortie de secours. Car à force de jouer les victimes, elle pourrait bien se retrouver seule face à sa propre caricature.
Que retenir ?
Cette histoire, servie sur un plateau par un communiqué bien senti, montre les limites d’un buzz mal calibré. Les trois personnes visées, soutenues par leur avocat, entendent rétablir la vérité. Quant à Marie s’infiltre, elle va devoir prouver ses allégations ou s’excuser – à moins qu’elle ne préfère s’éclipser discrètement. À suivre, mais pour l’instant, c’est plutôt l’embarras qui domine.
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