
Entre ceux qui estiment qu’« on peut tout dire »(sous réserve de ne froisser personne) et ceux qui admettent, gênés, que certains sujets restent « délicats », le micro-trottoir révèle une schizophrénie française : un amour proclamé pour la liberté, mais une haine viscérale pour ceux qui en usent.
Quand la police remplace les critiques, l’humour devient un crime… et le public, complice.
par Yoann
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