
Que le 1er mai, symbole de 140 ans de luttes ouvrières, devienne une variable d’ajustement pour les ultra-libéraux, voilà qui en dit long sur leur mépris de classe. Pour François Asselineau, derrière cette proposition se cache une volonté bien plus large, celle de démanteler, un à un, les droits arrachés par le sang et la sueur des travailleurs. Le 1er mai n’est pas qu’un jour férié, c’est le dernier rempart contre l’exploitation sans limite.
Un boulanger, contrôlé par l’Inspection du travail, avait fait travailler ses salariés le 1er mai. Le Premier ministre Sébastien Lecornu « lui a assuré qu’il n’avait pas à craindre d’éventuelles sanctions et que toutes poursuites seraient gérées par ses soins ».
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