
Hier encore, le président de la FIFA tentait d’imposer une poignée de main entre un responsable israélien et Jibril Rajoub, président de la Fédération palestinienne, comme si un geste pouvait effacer des décennies de conflit. Pendant ce temps, au Népal, des footballeurs manifestent dans la rue, abandonnés par une institution plus préoccupée par ses exemptions fiscales que par le sort de ceux qui font vivre le ballon. La FIFA n’est plus qu’un cirque géopolitique, où le football n’est que le décor.
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