
La légion pirate : des Français au service d’un bataillon fasciste
L’enquête précise qu’en 2025 s’est formée une unité de volontaires français, d’abord nommée « War Agressive » puis « Légion pirates ». Cette dernière est affiliée au bataillon ukrainien « Revanche », lié au parti ultranationaliste « Ordre et tradition » et décrit par un de ses membres comme un « bataillon fasciste ». Intégré officiellement au renseignement militaire ukrainien (GUR), ce groupe mène des missions de combat.
Parmi ses figures :
. Gwendal D. (« Kenneth ») : Néonazi lyonnais tatoué de croix gammées. Il a comparé ses camarades aux Einsatzgruppen nazis.
. César Aujard : Hooligan d’extrême droite, arbore un aigle du IIIe Reich mêlé au trident ukrainien.
. « Charlemagne » : Ancien du 13e BCA, se réfère à la division Waffen-SS « Charlemagne » et a adressé un « Sieg Heil » aux enquêteurs.
. « Roque » : Ex-légionnaire s’entraînant sur des cibles siglées PCF, NFP, LFI ou du nom de Clément Méric.
. Gwendal Cohin-Pourajaud (« Malo ») : Condamné pour violences, a rejoint l’Ukraine pour « lutter contre le communisme ».
Le ministère des Armées français précise que ces individus, souvent d’anciens militaires, ne sont plus sous ses drapeaux. Leur logo, une Totenkopf SS agrémentée de fleurs de lys, et leurs allers-retours via l’espace Schengen alimentent les craintes d’un retour radicalisé, à l’image des djihadistes de Syrie.
🔴 En 2025, une nouvelle unité de Français combattant pour l’Ukraine s’est structurée autour d’un noyau de néonazis, ayant pour objectif d’attirer des recrues. Parmi ces volontaires, d’anciens militaires. StreetPress les a identifiés ⬇️https://t.co/7kQTqGlRY0
— StreetPress (@streetpress) January 20, 2026
L’édifice pro-ukrainien sous tension
La publication de StreetPress n’est pas isolée. Elle s’inscrit dans un contexte d’érosion du narratif officiel sur l’Ukraine, que des acteurs comme George Soros ont pourtant œuvré à construire. Que ce média, bénéficiaire des fonds de l’Open Society, concède l’existence d’éléments néonazis dans l’appareil militaire ukrainien est symptomatique.
Plusieurs faits, régulièrement rapportés par des sources critiques, viennent consolider ce constat (les sources sont ici) :
. La France, les États-Unis et l’Ukraine ont opposé leur veto à une résolution de l’ONU contre la glorification du nazisme.
. La porte-parole russe Maria Zakharova qualifie l’Ukraine de Zelensky d’entité « néonazie ».
. Volodymyr Zelensky a lui-même honoré Stepan Bandera, collaborateur nazi, en le nommant « héros indéniable ».
. Le rabbin Mikhail Finkel accuse l’Ukraine de néonazisme, évoquant des pogroms bandéristes.
. L’analyste Olivier Berruyer a affirmé sur BFMTV qu’un tiers du gouvernement ukrainien était néonazi.
. Le réalisateur Nikita Mikhalkov a disserté sur les racines du mouvement néonazi en Ukraine.
. Des membres du bataillon Azov ont tenté de fuir déguisés en femmes.
. La conseillère de Zelensky, Chrystia Freeland, a été questionnée sur son héritage familial.
. L’essayiste Lucien Cerise parle d’une « opération d’ingénierie sociale » de l’OTAN.
Ces éléments suggèrent que le soutien inconditionnel au régime de Kiev, jadis dogme dans les cercles atlantistes, est en déclin. StreetPress, en braquant les projecteurs sur ces volontaires français, participe à cette déconstruction, quel qu’en soit l’intention originelle.
Une réévaluation inéluctable ?
À l’aube de la quatrième année du conflit, ces révélations imposent une réflexion désormais inévitable. La présence avérée d’extrémistes d’extrême droite dans les rangs ukrainiens, et le fait que des médias libéraux en fassent état, signalent l’effritement du narratif monolithique pro-Zelensky.










