
Selon l’essayiste, le dossier Epstein, s’il exhibe les privilèges sexuels des élites, ne devient un puissant levier de chantage qu’à travers sa « dimension juive ». Il y voit l’expression d’un « suprémacisme juif » et d’un « racialisme » pratiqué en contrebande via la notion de peuple élu, érigeant selon lui un « racisme juif » en système de domination depuis 1945.
Alain Soral estime que les médias dominants, par minimisation ou contre-feux, tentent d’étouffer cette réalité, tandis que la censure se renforce pour protéger les véritables puissants. Il attend toujours, dit-il, la preuve des crimes pédosadiques qu’il subodore, tout en soulignant que le cœur du scandale réside dans les échanges arrogants entre juifs puissants, révélateurs selon lui de leur mépris pour les « goyim ».
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










