Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Un retraité abat un drone de la mairie en le prenant pour un repérage de cambrioleurs

Partagez cette page sur : 


Un retraité offre un crash test grandeur nature à la politique de surveillance municipale.

De l’intuition paysanne

Un jardin tranquille, un ciel de carte postale… et ce bourdonnement insolent au-dessus des lauriers. Pour notre héros grisonnant, le doute était interdit. Ce n’était pas une simple navette municipale venue traquer les piscines ou les cabanons pour les soumettre à l’impôt. Non. Il s’agissait manifestement des éclaireurs du grand banditisme local en pleine reconnaissance. Face au péril, un bon citoyen ne tergiverse pas. Une détonation (l’article ne précise pas l’arme, mais l’intention, elle, était propre) et le drone s’est écrasé dans les chrysanthèmes comme un pigeon d’argile trop confiant.

L’administration prend l’air

On est bien loin des discussions compassées sur la vie privée. Ici, on agit. En 2026, les mairies ont décidé de survoler leurs administrés pour mieux les gérer. Cartographie, traque des extensions illicites, chasse aux piscines non déclarées… tout cela depuis les cieux, sans daigner frapper aux portes. Commode pour la collectivité. Moins pour le propriétaire qui n’a pas loué son espace aérien.

Le jardin, sanctuaire violé

L’identité de notre retraité n’a pas filtré, mais il incarne cette France exaspérée qui se souvient d’une époque où le jardin restait un asile inviolable, pas un terrain vague à survoler par des jouets administratifs. On imagine sa discrète jubilation au moment de l’impact. Finies les nuisances. Plus de Big Brother volant. Seulement le silence, et une petite fierté silencieuse devant le formulaire de perte de matériel que la mairie va devoir noircir.

Car oui, il faudra justifier. La mairie, elle, ne rigolera sans doute pas. Un drone coûte cher. Et la défense « j’ai cru à des cambrioleurs » risque d’être accueillie fraîchement par un tribunal. Mais dans l’immédiat, reconnaissons au geste une certaine pureté. Rien de gratuit. Juste un réflexe instinctif face à ce qui ressemble, pour beaucoup, à une intrusion parée des atours du progrès.

Vers des zones de défense aérienne

Cette affaire soulève une question de fond : quand un drone devient-il une nuisance ? Quand il survole sans autorisation explicite ? Quand il filme par-dessus les palissades ? Ou simplement quand son bourdonnement gâche un dimanche matin ? Les collectivités, qui multiplient ces expérimentations, feraient bien de réfléchir. Avant que d’autres retraités, tout aussi vigilants, ne transforment leurs massifs de vivaces en zones d’exclusion aérienne.

En attendant, l’histoire fait son chemin. Et gageons que plus d’un voisin, apercevant un drone, se surprendra à chercher sa vieille fourcade au grenier. Simple précaution. Ou simple bon sens ancestral.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut