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Téhéran ridiculise Trump avec des briques

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La propagande n’a jamais été aussi enfantine… ni aussi efficace. L’Iran frappe fort, brique par brique.

La vidéo n’est pas isolée. Elle s’inscrit dans une série de clips produits par PersiaBoi Studios, un atelier iranien spécialisé dans la guerre culturelle numérique. Leur méthode ? Détourner l’esthétique enfantine des LEGO pour véhiculer des messages politiques brutaux : frappes sur des bases américaines, moqueries des opérations US, et attaques personnelles contre Trump, Netanyahou et autres figures de l’Occident.

Guerre froide 2.0 : les réseaux sociaux, nouveau champ de bataille

Depuis février 2026, le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran a basculé dans une escalade militaire ouverte : bombardements de sites nucléaires, frappes de missiles, opérations commando. Dans ce contexte, PersiaBoi Studios a fait des vidéos LEGO son arme de prédilection.



Leur recette ?

. Des animations générées par IA en moins de 24 heures.
. Un humour noir qui joue sur le décalage entre l’innocence des jouets et la gravité des sujets (guerre, pédophilie d’État, échecs militaires).
. Des cibles faciles : Trump en « orange pig », Netanyahou en marionnette, les pilotes américains « sauvés in extremis » (mais ridicules).

Résultat : des millions de vues sur X, TikTok, Instagram et Facebook, des reprises par des médias russes, et même des manifestations « No Kings » (mouvement anti-impérialiste) où ces vidéos servent de bandes-son.

L’arme secrète de Téhéran : des LEGO, de l’IA et un sens aigu du timing

Le format n’est pas nouveau. Dès juin 2025, PersiaBoi testait des animations LEGO pour dénoncer les frappes sur le nucléaire iranien. Mais c’est l’escalade de février 2026 qui a tout changé. Avec une équipe réduite (moins de 10 personnes), le studio enchaîne les vidéos virales :

. « Bases Down » (avril 2026) : bases américaines réduites en miettes.
. « Hormuz Hustle » : jeu de mots sur le détroit d’Ormuz et les manœuvres US.
. « Epstein Queen » : Trump et consorts en pédophiles présumés.
. « Uranium Heist » : le « vol » d’uranium iranien par Israël, version LEGO.
. « Minab 168 » : hommage aux enfants tués dans une école bombardée.

Leur force ? Réagir en temps réel. Une déclaration de Trump ? Une vidéo dans la journée. Une frappe israélienne ? Un clip avant la fin de la semaine. YouTube censure, mais X, Telegram et les réseaux alternatifs relayent sans sourciller.

Pourquoi ça marche ? Parce que la propagande n’a jamais été aussi drôle

L’Iran a compris : la guerre se gagne aussi sur les écrans. En détournant les codes de la culture pop (rap, LEGO, memes), PersiaBoi Studios contourne la censure et touche un public jeune, globalisé, et las des discours officiels.
Le paradoxe ? Ces vidéos, avec leurs briques colorées et leurs rythmes entraînants, normalisent l’horreur. Un missile qui explose devient un feu d’artifice LEGO. Un enfant mort, un personnage de dessin animé. C’est ça, le génie (macabre) de la propagande moderne : rendre la guerre consommable.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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