Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

« En France de Macron, faire l’objet d’une enquête est la nouvelle Légion d’honneur »

Partagez cette page sur : 


Pavel Durov dénonce le deux poids deux mesures de la justice française : quand la répression devient une politique d’État sous Macron.

Un refus américain qui en dit long

L’argument de Durov s’appuie sur un fait troublant : le Département américain de la Justice (DOJ) a refusé de coopérer avec la France dans son enquête contre Elon Musk et X. Selon une lettre révélée par le Wall Street Journal, les autorités américaines jugent cette procédure « politiquement motivée », voire « incompatible avec le Premier Amendement ». Pire, elles y voient une tentative d’exporter le droit pénal français pour réguler un espace public d’expression libre. Une manœuvre qui, selon le DOJ, « politise la justice » et « menace les principes démocratiques ».

Une justice aux ordres

Pavel Durov ne mâche pas ses mots : « L’indépendance de la justice française n’est qu’une façade. Les procureurs, nommés, révoqués ou promus par le gouvernement, ne sont que des exécutants. Quant à la police judiciaire, ses rapports biaisés alimentent des enquêtes aux relents politiques. » Lui-même visé par « plus d’une dizaine de chefs d’accusation, chacun passible de dix ans de prison », il ironise : « Dans la France de Macron, être enquêté équivaut à recevoir la Légion d’honneur. »

L’Union européenne, complice silencieuse

Cette offensive française s’inscrit dans une logique plus large, portée par Bruxelles. Dès octobre 2025, Durov dénonçait un projet européen de « scanning généralisé des messages privés », une mesure « liberticide » poussée par « les ministres français de l’Intérieur et les partis LR-Renaissance ». « Un Big Brother dans chaque poche », résumait-il, soulignant l’hypocrisie d’un système qui « cible les citoyens lambda tout en laissant les vrais criminels prospérer ».

Un monde dystopique en marche

Pavel Durov avait déjà tiré la sonnette d’alarme en 2025, décrivant un « futur sombre »« l’internet ouvert disparaît, remplacé par des identités numériques, des contrôles d’âge omniprésents et une surveillance de masse ». « Pendant que nous dormons, nos libertés s’évanouissent », avertissait-il, pointant « les poursuites judiciaires contre les critiques en ligne et les figures tech qui osent résister ».

Une croisade contre la liberté d’expression

Ces déclarations s’inscrivent dans une série d’attaques contre Telegram et X en France. L’arrestation de Pavel Durov à l’aéroport du Bourget en août 2024, sa détention et les multiples accusations portées contre lui avaient été qualifiées de « coup politique » par ses soutiens. Après des mois de procédure, il avait finalement trouvé refuge à Dubaï, tout en restant sous le coup d’une enquête française toujours en cours.

Musk et Durov : cibles d’un même système

Aujourd’hui, Pavel Durov se place au côté d’Elon Musk, dont les locaux parisiens de X ont été perquisitionnés en février 2026. « Nous sommes les boucs émissaires d’un régime qui confond dissidence et délinquance », déclare-t-il. « La France de Macron et l’UE veulent un internet aseptisé, sous contrôle. Nous refusons ce monde. »

Jusqu’où ira la répression ?

Alors que la France multiplie les offensives contre les plateformes « trop libres », le message de Durov résonne comme un ultime avertissement. « Jusqu’où iront-ils avant que leur légitimité ne s’effondre définitivement ? » interroge-t-il. Le refus américain de coopérer prouve une chose : « Cette stratégie ne trompe plus personne. »





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut