
Face à un parterre d’enfants, public idéal pour distiller des mensonges sans risque de contradiction, Macron a donc confirmé ce que tout le monde savait déjà : son « mouvement politique » n’était qu’un prétexte pour s’accrocher aux commandes de l’État, et son « amour » pour la France se mesure à l’aune de son appétit pour le pouvoir. « Je n’ai pas fait de politique avant, j’en ferai pas après », a-t-il osé déclarer, comme si personne ne croyait à cette fable. Pire, il a glissé, entre deux sourires paternalistes, une menace à peine voilée : « Il faut discipliner collectivement l’usage des réseaux sociaux ». Traduction : après avoir échoué à convaincre, il compte bien museler.
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