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John F. Kennedy a pas été tué par un complot ourdi entre la CIA, la mafia juive et Israël

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Pour Nick Fuentes, la question n’est pas « Qui a tué Kennedy ? », mais « Pourquoi Israël et ses alliés ne pouvaient-ils se permettre qu’il vive ? »

La fable du tireur solitaire

La version officielle, accouchée par la Commission Warren, est d’une simplicité déconcertante : Lee Harvey Oswald, un déséquilibré agissant seul, aurait abattu Kennedy avant d’être lui-même descendu par Jack Ruby, un mafieux au grand cœur. Fuentes balaye cette thèse d’un revers de main. Oswald, ancien marine passé à l’Est avant de revenir aux États-Unis, était un homme surveillé, fiché, disséqué par la CIA. Un dossier de 180 pages traînait sur le bureau de James Angleton, le sinueux chef du contre-espionnage, la veille même de l’attentat. Ses courriers étaient interceptés, ses moindres faits et gestes épiés. Parmi ses surveillants, Ruben Efron, un officier d’origine juive lituanienne, spécialiste des réseaux soviétiques pour le compte d’Angleton.

Jack Ruby, ou la main invisible de la mafia juive

Ruby n’était pas un vulgaire gangster italien. Il appartenait à la mafia juive américaine, un milieu bien introduit, proche de Meyer Lansky et de Mickey Cohen. Ses liens avec les réseaux juifs de Chicago et de Dallas, actifs dans le trafic d’armes vers Israël depuis 1948, en faisaient un acteur clé. Fuentes rappelle que la mafia juive, alliée objective de la CIA depuis la Seconde Guerre mondiale, avait déjà fait ses preuves en Italie et en Palestine. À Dallas, elle jouera un rôle bien plus sombre.

Dimona, ou le motif que personne ne veut voir

Le cœur de l’analyse de Fuentes réside dans l’obstination de Kennedy à bloquer le programme nucléaire israélien. Dès 1961, le président exige des inspections strictes du réacteur de Dimona, menaçant de couper les vivres si Tel-Aviv persiste. En juin 1963, une lettre cinglante est envoyée à David Ben-Gurion. Le lendemain, ce dernier démissionne. Après l’assassinat de Kennedy, Lyndon B. Johnson enterre les inspections. Résultat : Dimona devient critique en décembre 1963, et Israël obtient l’arme nucléaire. Coïncidence ?



Un complot qui arrange tout le monde

Fuentes tisse les fils d’une toile mortelle : la CIA d’Angleton, inféodée aux intérêts israéliens et utilisant des réseaux juifs pour espionner l’URSS ; la mafia italo-juive, relais historique de la CIA et fournisseur d’armes pour Israël ; et enfin, un État hébreu déterminé à obtenir la bombe, quitte à éliminer un président récalcitrant. Les sources sont accablantes : Final Judgment de Michael Collins Piper, les travaux de Laurent Guyénot, et des archives récemment déclassifiées.

L’Histoire, version officielle… et les autres

L’intervention de Nick Fuentes ne se contente pas d’énumérer des faits. Elle révèle comment des intérêts convergents – renseignement, crime organisé, État naissant – ont pu se liguer contre un homme. Une synthèse implacable, qui invite à relire l’assassinat de JFK non comme un drame isolé, mais comme l’aboutissement logique d’une politique qui dérangeait trop de monde.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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