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Comment l’Union européenne a offert l’Europe à Pfizer sur un plateau d’argent public

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Ces textes, que la Commission européenne avait soigneusement édulcorés avant publication, révèlent une réalité crue : celle d’un déséquilibre contractuel scandaleux, où Pfizer dicte ses conditions à des États membres réduits au rôle de payeurs dociles.

Voici les trois liens directs (versions intégrales, non caviardées) :

Une immunité juridique totale pour Pfizer

Parmi les clauses les plus choquantes figurent celles relatives à l’indemnisation. Les États s’engagent à couvrir Pfizer et BioNTech contre toute réclamation, dommage ou frais liés au vaccin — y compris en cas d’effets secondaires graves. Autrement dit, le laboratoire américain est intouchable, quelles que soient les conséquences pour les patients. Le risque ? Entièrement reporté sur les épaules des contribuables. Une aubaine pour Albert Bourla, le PDG de Pfizer, dont l’entreprise bénéficie d’une protection juridique sans précédent.

Le secret comme dogme

Les contrats imposent une confidentialité absolue : prix, volumes, modalités de livraison… Rien ne doit filtrer sans l’aval de Pfizer. Pourtant, ce sont des milliards d’euros publics qui ont été engagés. Les versions officielles publiées par Bruxelles regorgent de caviardages, là où @contratcovid offre enfin l’accès aux textes complets. Une opacité qui interroge : que cache-t-on encore ?

Des prix en hausse et des engagements financiers démesurés

Les tableaux exhumés par le collectif révèlent une hausse vertigineuse des tarifs : entre février et mai 2021, le prix par dose est passé de 15,50 € à près de 19,50 €. Pire, l’Union européenne s’est engagée à acheter jusqu’à 1,8 milliard de doses, avec des paiements anticipés non remboursables — même en cas d’échec ou de retard. Ursula von der Leyen et ses équipes ont ainsi verrouillé les finances publiques dans un étau.

Des livraisons… si l’humeur en prend à Pfizer

Le laboratoire ne s’engage qu’à fournir ses doses selon la formule floue des « meilleurs efforts ». Traduction : Pfizer peut livrer quand bon lui semble, sans sanction digne de ce nom. À l’inverse, les États, eux, n’ont pas le droit de se rétracter. Une asymétrie qui frise le mépris.

Des doses sous contrôle : la solidarité en otage

Les États ne peuvent ni revendre, ni donner, ni transférer les doses sans l’accord explicite de Pfizer. Une clause qui enterre toute velléité de solidarité internationale et réduit les gouvernements à un rôle de simple courroie de transmission.



Propriété intellectuelle, variants et autorisations conditionnelles : Pfizer garde la main

Pfizer conserve l’intégralité des droits sur le vaccin et les données cliniques. Le laboratoire peut modifier le produit à sa guise, sans contrôle extérieur. Rappelons que ces contrats ont été signés alors que les vaccins bénéficiaient d’une autorisation conditionnelle — avec des données de sécurité et d’efficacité encore incomplètes.

Pourquoi ces révélations sont-elles explosives ?

Ces accords, négociés au nom des 27 États membres, engagent des centaines de milliards d’euros de fonds publics. Ils illustrent un rapport de force déséquilibré, où l’industrie pharmaceutique a imposé ses lois à une Europe en position de faiblesse. Le travail de @contratcovid permet enfin à chacun — citoyens, journalistes, élus — de prendre la mesure de ce scandale.

À l’heure où leur pseudo pandémie s’efface des mémoires, ces publications rappellent que ses conséquences financières et juridiques, elles, persistent.

La transparence n’est pas un luxe. C’est une exigence démocratique. À Ursula von der Leyen, Albert Bourla et leurs complices de répondre.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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