
Selon Caroline Galactéros, les négociations avec Téhéran sont au point mort parce que les Américains, aveuglés par leur hubris, refusent d’envisager autre chose qu’une reddition sans condition — alors qu’ils n’ont « ni la main militairement, ni stratégiquement, ni géopolitiquement ». Le blocage d’Hormuz par l’Iran n’est pas un acte de désespoir, mais une démonstration de force : Téhéran tient les cartes, et Washington, les illusions. La superpuissance, accoutumée à imposer sa volonté, se retrouve piégée par son propre dogme : exiger la capitulation quand on n’a plus rien à offrir.
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