
Xavier Azalbert, patron de France-Soir et témoin sur place, décrit une « maltraitance d’État » : cent fonctionnaires pour trente bêtes, des veaux d’avril criblés de fléchettes, une éleveuse exemplaire – dont le préfet était client – sommée d’abdiquer son projet de santé globale sous la menace d’un juge des libertés aux ordres.
Le maire du village, atterré, a pourtant attesté des pressions. Résultat : Christelle Record, privée de recours effectif par une vaccination « irréversible », doit encaisser 7 500 € de transaction (somme proposée par la préfecture pour qu’elle se soumette), tandis qu’un pollueur industriel s’en tire avec 15 000 € d’amende et trois mois de suspension. L’exécutif censure l’éthique, le bon sens et jusqu’à la fraternité – au passage, il achève la confiance citoyenne.
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