
Comme le souligne Jacques Baud, l’Iran, habitué à vivre sous le joug des embargos, a su transformer ces contraintes en leviers de résistance. Les États-Unis, eux, s’épuisent à multiplier les plans de paix – 15 points, 9 points, 14 points – tous rejetés par Téhéran, qui impose désormais ses propres conditions. Le détroit d’Ormuz devient le symbole de cette inversion des rôles : Washington paie le prix de son arrogance, tandis que l’Iran, maître du jeu, attend que l’Histoire consacre sa victoire.
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