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Le théâtre français enterre sa crédibilité

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Après avoir profané La Cène de Léonard de Vinci aux JO 2024, Hugo Bardin Paloma a achevé de salir la 37e Nuit des Molières en la transformant en un spectacle militant.

Une reine autoproclamée et ses cibles faciles

Se présentant avec une arrogance déconcertante comme « la reine de France », Hugo Bardin a immédiatement pris pour cible l’animateur de la soirée. « Je suis la reine de France, mais vous avez choisi pour présenter la cérémonie un comique belge hétéro avec une coupe de fin de race », a-t-il lancé, avant de se moquer de sa propre apparence et de rabaisser le costume de Vizorek. Le ton était donné : celui d’un mépris affiché, déguisé en humour.

Un monologue insultant

Lors de la remise du Molière du comédien dans un spectacle de théâtre privé, Hugo Bardin a enchaîné les remarques acerbes à l’encontre des nommés : François Morel, Jean-Paul Rouve, Jérôme Kircher et Olivier Saladin. « C’est important en 2026 de récompenser des hommes, c’est presque un acte militant, car on le sait, les hommes sont trop souvent invisibilisés dans notre profession », a-t-il ironisé avec une hypocrisie confondante. Puis, sans aucune retenue : « Alors, ce soir, célébrer quatre hommes blancs de plus de 50 ans, c’est presque une réparation historique. »

Une autodérision forcée et malvenue

Pour conclure, Hugo Bardin Paloma a remercié les nommés « d’oser rappeler que l’on peut être un homme, un vrai, tout en étant sensible », avant d’ajouter, avec une fausse modestie : « J’aurais adoré être nommé moi-même… Je n’ai jamais eu de Molière… On ne sait pas où me foutre, alors que je prends tout, même la création artistique… Le sort, tu ne peux pas l’avoir tous les ans. » Une tentative pathétique de se victimiser, alors qu’il était lui-même l’agresseur.



Un public complice, une polémique évitable

Qualifiée à tort par certains de « masterclass de sarcasme », son intervention a provoqué des rires complices dans la salle. Jérôme Kircher a finalement remporté le Molière pour son rôle de Salieri dans Amadeus, mis en scène par Olivier Solivérès. Mais le mal était fait : Hugo Bardin avait réussi à détourner l’attention des vrais talents pour se mettre en avant, comme à son habitude.

Le théâtre, nouvelle cible du militantisme

Cette performance indigne s’inscrit dans la lignée du style provocateur de Hugo Bardin, figure imposée de la scène drag et queer française. Déjà remarquée pour ses excès lors des cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 (il est apparu dans le tableau « Festivité », aux côtés d’autres drag queens françaises comme Nicky Doll, Piche et Kam Hugh, ainsi que la DJ Barbara Butch), il confirme son talent pour capter l’attention… au détriment de l’art et du respect dû aux vrais artistes.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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