
Pourquoi diantre la France s’obstine-t-elle à danser sur la corde raide des relations franco-algériennes ? Entre Emmanuel Macron, prompt à octroyer des nationalités comme on distribue des bonbons, et Abdelmadjid Tebboune, qui libère un prisonnier pour mieux l’envoyer en Allemagne, la comédie des vanités atteint des sommets. François Asselineau, lui, décrypte ce ballet macabre : des lobbies pro-israéliens, des nostalgiques de l’Algérie française, et des Kabyles rêvant d’indépendance, le tout sur fond de gaz algérien et de contrats juteux pour Berlin et Rome.
La France, quant à elle, semble avoir oublié qu’on ne joue pas impunément les pyromanes au Maghreb. La morale de l’histoire ? Quand on s’allie avec les mauvaises personnes pour les mauvaises raisons, il ne reste plus qu’à regarder brûler ce qui nous lie encore à l’Algérie. Et à se demander, une fois de plus, qui, dans cette mascarade, manipule vraiment qui.
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