
L’intellectuel y voit une terre de résistance, où la virilité russe contraste avec la décadence occidentale qu’il fuit. Pourtant, même sous la protection du Kremlin, Alain Soral reste prudent : les menaces persistent, et la Russie, bien que solidaire, n’est pas un sanctuaire absolu (il a reçu des menaces via les réseaux sociaux de la part de « certaines personnes », qu’il associe à une « communauté particulièrement puissante et harcelante »). Ces menaces lui ont signifié que même en Russie, il n’était pas totalement à l’abri de pressions ou de représailles. La liberté, ici, se paie en vigilance.
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