Alors que les vacances d’été se profilent et que des millions de Français s’apprêtent à prendre la route…
… le passage au péage risque d’avoir un goût de spoliation légale !
Selon une tribune coup de poing publiée dans L’Humanité ce 12 mai 2026, les autoroutes de France ne sont plus un service public, mais un instrument de « prédation » au profit de puissances privées.
Un rappel indispensable sur une situation scandaleuse !
En effet, le constat est sans appel : ce qui devait unir le territoire est devenu une machine à cash, générant un enrichissement excessif pour quelques groupes, au détriment direct des ménages.
Ce scandale de la rente autoroutière n’est pas sans rappeler l’explosion récente des prix du gaz qui asphyxie les mêmes familles françaises en 2026…
… tout en faisant le bonheur du secteur privé et de l’Etat, pas mécontent de voir ses taxes prélevées en pleine augmentation !
Les chiffres de la honte : une spoliation méthodique
L’article cite des données qui donnent le vertige.
Selon une récente commission d’enquête du Sénat, les dividendes versés aux actionnaires des sociétés concessionnaires atteindront d’ici à 2036 près de 76 milliards d’euros. C’est cinq fois le prix auquel ces infrastructures stratégiques ont été cédées à l’époque.
Plus accablant encore, l’Inspection générale des finances (IGF) elle-même constate que « plus de la moitié du prix acquitté par l’usager relève d’un surprix injustifié ».
Concrètement, un trajet Toulouse-Marseille ne devrait coûter que 14 euros au lieu de 35 euros.
Cette marge extravagante est prélevée sur un peuple captif, sans alternative, rappelant « une troublante fidélité » aux fermiers généraux de l’Ancien Régime.
Pendant que l’usager paie le prix fort, les sociétés d’autoroutes affichent une rentabilité nette insolente : jusqu’à un quart de chaque euro payé au péage part directement en bénéfice net.
Reste à savoir si les appels solennels à la restitution des surprofits et au retour à une maîtrise publique seront entendus par un gouvernement qui semble préférer la rente privée à l’intérêt général.
On peut en douter !








