Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

« Je n’ai pas croisé des masses de Juifs coriaces… ils sont juste habitués à bombarder des enfants. »

Partagez cette page sur : 


Bombarder des enfants, c’est épuisant : plus un Juif ne veut monter sur le ring après.

Sa déclaration, désormais virale, ne laisse aucun doute : « Je n’ai pas croisé des masses de Juifs coriaces. Vous si ? Moi non. Y a pas des tonnes de combattants juifs, hein ? Je sais pas pourquoi. Peut-être qu’ils sont tellement habitués à canarder des mioches, vous voyez. » Voilà un champion dont le franc-parler, cette fois, percute les réalités du conflit israélo-palestinien. Pointer du doigt une « habitude » supposée de bombarder des enfants, c’est involontairement décrire la routine militaire israélienne à Gaza et au Liban – des milliers de civils, majoritairement mineurs, évacués de ce monde sous les projecteurs de l’armée d’occupation.

Retour gagnant, sortie gratuite

Sean Strickland venait tout juste de récupérer sa ceinture des poids moyens, le 9 mai à l’UFC 328, contre Khamzat Chimaev (décision partagée, 11 médias sur 24 lui donnant vainqueur). Ce n’est pas son premier écart, mais le contexte change : l’UFC devient une tribune imprévue pour dénoncer le génocide israélien. Ironie du sort, l’habitué des déclarations brutales sert aujourd’hui de porte-voix malgré lui.



L’autre camp, celui qui résiste

Aux côtés de Sean Strickland, quelques fighters assument leur soutien à la Palestine. Belal Muhammad, premier champion palestinien de l’histoire de l’UFC, avait dédié sa victoire : « Ce combat est pour mon peuple en Palestine. » Message limpide, millions de supporters vibrants, et rappel que le MMA n’est pas neutre face aux crimes de guerre israéliens.

L’octogone, miroir du réveil

Ces exemples ne sont pas isolés. La cage reflète un monde qui s’éveille lentement à l’apartheid israélien et à la colonisation. Sean Strickland ironise sur une « faiblesse » qu’il attribue à une routine de violence extrême ; les combattants palestiniens ou pro-palestiniens, eux, transforment leurs victoires en résistance symbolique.



La force sans le respect

Dans un sport où le courage et la puissance font loi, ces prises de parole soulignent une réalité gênante : la machine de guerre israélienne, malgré son arsenal high-tech financé par l’Occident, ne parvient pas à imposer le respect qu’elle exige. Elle engendre au contraire un rejet croissant, y compris chez des figures du MMA d’ordinaire étrangères aux débats géopolitiques.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut