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À la rue à cause d’un squat, une mère de famille menace de se jeter sur les voies du RER D

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Entre un squat intouchable et une justice aux abonnés absents, cette mère de famille n’avait plus qu’une issue : les rails du RER D.

Propriétaire d’une maison dans le quartier Marc-Seguin, cette femme a vu son bien envahi par des squatteurs se revendiquant « locataires ». Pendant des mois, elle a enchaîné les démarches, les plaintes, les recours. Sans résultat. Expulsée de chez elle, elle s’est retrouvée à la rue avec ses enfants, contrainte de solliciter le 115 pour un hébergement d’urgence.

« On m’a dit d’attendre, de faire confiance à la justice. Mais quand vous dormez dans votre voiture avec vos enfants, la patience a des limites », confie-t-elle.

Lundi 30 mars, à bout de forces, elle a choisi l’ultime recours : le chantage à la mort. En escaladant les barrières de la gare, elle a forcé l’État à réagir. Le trafic du RER D a été interrompu, les médias alertés, et les autorités enfin contraintes d’agir.

Un passant et une maire en première ligne, l’État en retrait

Un automobiliste, témoin de la scène, a tenté de la raisonner. « Je lui ai proposé un logement, j’ai essayé de la convaincre que tout n’était pas perdu. Mais comment croire en la justice quand elle vous abandonne ? » témoigne-t-il. Alertée, la maire de Villeneuve-Saint-Georges, Kristell Niasme, s’est précipitée sur place. « Je lui ai promis une solution immédiate. On ne peut pas laisser des familles à la rue », a-t-elle déclaré.

Les pompiers l’ont finalement aidée à redescendre. Dans la foulée, la police municipale a expulsé les squatteurs. La propriétaire a pu réintégrer son domicile le soir même.

Un dénouement express, une justice toujours absente

« Elle dort enfin chez elle avec ses enfants », résume sobrement Le Parisien. Un happy end ? Plutôt l’illustration glaçante d’un système à bout de souffle. « Sans ce geste, rien n’aurait bougé », confie un proche. La loi anti-squat, renforcée en grande pompe, n’a servi à rien. Seule l’intervention d’une maire déterminée à éviter un drame a forcé les squatteurs à partir.



Un symbole de l’échec de l’État

Cet épisode pose une question glaçante : en macronie, faut-il risquer sa vie pour que la loi s’applique ? Kristell Niasme, qui a fait de la lutte contre les squats son cheval de bataille, a dû pallier les carences de l’État. « La justice est trop lente, les propriétaires sont livrés à eux-mêmes », dénonce-t-elle.

La propriétaire, dont l’identité reste secrète, a retrouvé son toit. Mais son geste rappelle une vérité cruelle : pour certains, l’État n’est plus un rempart, mais un obstacle.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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