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Affaire Antoine Daoust – Xavier Azalbert : La justice enterre l’affaire

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La justice a parlé, Daoust n’a plus voix au chapitre : France Soir sort vainqueur d’un procès en diffamation.

Un procès né d’une enquête explosive

Tout commence avec une enquête de France Soir pointant du doigt Antoine Daoust, ex-fact-checker et fondateur du site Fact & Furious. Dans ses articles, France Soir — sous la direction de Xavier Azalbert — rapportait des accusations selon lesquelles Antoine Daoust, tout en faisant la promo du vaccin covid Pfizer, aurait été impliqué dans la production de faux tests PCR et d’ordonnances médicales falsifiées. Ces allégations s’appuyaient notamment sur le témoignage de l’ex-épouse de Daoust. Estimant que ces publications portaient atteinte à son honneur, ce dernier a poursuivi Xavier Azalbert pour diffamation. En décembre 2024, le tribunal correctionnel de Versailles lui a donné raison, condamnant le directeur de France Soir à une peine pénale et à des dommages et intérêts.



L’appel qui change la donne

Mais le 9 décembre 2025, la cour d’appel de Versailles renverse la vapeur. Les magistrats estiment que les publications incriminées « n’imputent pas de faits suffisamment précis » pour constituer une diffamation. Leur argument ? « Informer n’est pas une faute. » Un principe fondamental, rappelé à point nommé. La relaxe est totale, pénale et civile. Pour la justice, France Soir a fait son travail : enquêter, publier, sans franchir la ligne rouge de l’injure ou de la calomnie.

Le pourvoi en cassation : un échec en règle

Daoust ne s’avoue pas vaincu. Il se pourvoit en cassation. Las, le 31 mars 2026, la Cour de cassation le déclare déchu de son recours pour vice de procédure. Exit le débat sur le fond : le pourvoi est irrecevable, l’arrêt d’appel devient définitif. Une fin abrupte pour Daoust, qui voit s’envoler ses dernières espérances judiciaires.



Ce que cette affaire révèle

Au-delà du cas de Xavier Azalbert, ce feuilleton judiciaire illustre un équilibre délicat : celui entre le droit à l’information et la protection de la réputation. La justice a rappelé que la diffamation ne se décrète pas sur des généralités, mais exige des faits précis, vérifiables, et imputables. Une leçon pour les plaignants trop prompts à brandir l’arme judiciaire… et une victoire pour une presse indépendante qui, malgré les pressions, conserve le droit d’enquêter.

Xavier Azalbert et France Soir ont d’ores et déjà annoncé la poursuite de leurs investigations. Quant à Daoust, il ne lui reste plus qu’à digérer l’amère pilule d’une justice qui, cette fois, ne lui a pas souri.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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