
Alain Soral offre une nécrologie singulière de Thierry Ardisson, mêlant souvenirs d’une amitié autrefois florissante à une critique acérée de sa trahison. Il dépeint un Ardisson complexe, à la fois patron charismatique et victime des lobbies médiatiques.
Le président d’Égalité & Réconciliation navigue entre respect pour l’homme qu’il a connu et dédain pour les choix qu’il a faits, accusant implicitement une certaine communauté de l’avoir corrompu. Il cite notamment Nathalie Rheims, une Rothschild, affirmant qu’Ardisson « devra rendre des comptes ».
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