
Dans une vidéo publiée sur ses réseaux, Alexandre Juving-Brunet a annoncé avoir été placé en garde à vue pour avoir osé poser une question taboue : certains lobbys – qui, bien sûr, n’existent pas – auraient-ils une influence sur les nominations politiques, comme celles d’Élisabeth Borne et Gabriel Attal ?
Mais attention, il n’est pas accusé d’injure raciale. Non, ce serait trop simple ! Il est accusé de « tentative d’injure » à caractère racial – une innovation judiciaire qui laisse rêveur. Désormais, réfléchir à voix haute peut être considéré comme une quasi-infraction. Il souligne d’ailleurs la vitesse fulgurante avec laquelle certaines communautés, manifestement dotées d’un détecteur hypersensible, déclenchent des plaintes.
Le Capitaine Juving-Brunet voit dans cette affaire un signe clair : les élites et les lobbys, malgré leur puissance supposée, semblent de plus en plus fébriles. Mais rassurez-vous, ces lobbys n’existent pas… sauf quand ils prouvent le contraire en sanctionnant quiconque ose les mentionner.
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