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Ben-Gvir fête ses 50 ans avec un gâteau… orné d’une potence

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Itamar Ben-Gvir a choisi son dessert pour fêter ses 50 ans de combat contre l’humanité.

Une loi pour légitimer l’inégalité

Ce choix symbolique n’est pas anodin. Il fait directement écho à la loi sur la peine de mort adoptée par la Knesset le 30 mars 2026, portée par Itamar Ben-Gvir et son parti Otzma Yehudit, avec le soutien du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Ce texte, baptisé « Death Penalty for Terrorists Law », instaure la pendaison comme peine automatique pour les Palestiniens de Cisjordanie reconnus coupables de meurtres qualifiés d’actes terroristes. Une mesure qui s’applique exclusivement dans les tribunaux militaires israéliens et prévoit des exécutions accélérées.

Une rupture avec l’histoire israélienne

Israël n’a appliqué la peine de mort que deux fois dans son histoire : contre Meir Tobianski en 1948 et Adolf Eichmann en 1962. Depuis, un moratoire de facto prévalait. La loi de mars 2026 marque donc une rupture, instaurant un système judiciaire à deux vitesses, où l’origine de l’accusé détermine son sort. Une évolution qui s’inscrit dans la continuité des positions d’Itamar Ben-Gvir, farouche défenseur du rétablissement de la peine capitale pour les affaires de terrorisme.



Une célébration qui dérange

La présence de hauts responsables policiers aux côtés de figures de l’extrême droite a alimenté la polémique. Les images des gâteaux, largement diffusées, ont suscité une vague de critiques, en Israël comme à l’international. Pour beaucoup, cette mise en scène résume à elle seule le durcissement de la politique sécuritaire israélienne, où la répression devient un motif de fête.

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Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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