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Carrefour, partenaire d’un État génocidaire ? Le PDG Alexandre Bompard s’en défend… Le boycott s’organise, l’inquiétude monte.

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50 magasins Carrefour en Israël… dont certains en territoire occupé.

Alors que les bombes continuent de pleuvoir sur Gaza et que la communauté internationale s’enlise dans une indignation molle, une autre forme de mobilisation se renforce : le boycott économique. Et dans le viseur, un géant français : Carrefour.

Depuis 2022, le distributeur tricolore est implanté en Israël grâce à un accord de franchise passé avec Electra Consumer Products. Une initiative qualifiée à l’époque de « stratégique ». Mais aujourd’hui, elle sent plutôt le souffre.

Des « zones floues » pas si floues

Le PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, tente de jouer les équilibristes. À l’assemblée générale des actionnaires, il s’est fendu d’un discours pétri de bonne volonté : « strictement neutres », « aucun magasin dans les territoires occupés », « fake news »… Bref, la panoplie complète du parfait dédouané.

Sauf que la réalité, elle, refuse de se plier à la com’. Des magasins Carrefour sont bel et bien présents dans des colonies israéliennes en Cisjordanie, notamment à Ariel et Ma’ale Adumim, deux implantations illégales au regard du droit international. Et qu’on ne vienne pas nous parler d’ »autonomie des franchisés » : une franchise, c’est un accord. Et un accord engage.

Carrefour et Israël : une alliance qui dérange

La présence de la marque Carrefour dans ces colonies n’est pas une hallucination collective. Elle est documentée, photographiée, géolocalisée. Et malgré cela, la direction du groupe continue de brandir son « interdiction contractuelle d’implantation en territoire occupé » comme un paravent juridique. Soit le contrat n’est pas respecté, soit il n’est pas si clair que ça. Dans les deux cas, cela interroge.

Cerise sur le caddie : en mai 2023, Alexandre Bompard lui-même se rendait en grande pompe à Raanana, banlieue cossue de Tel-Aviv, pour inaugurer l’un des 50 magasins Carrefour promis à l’État hébreu. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou s’en félicitait alors dans une vidéo : « une excellente nouvelle pour les citoyens d’Israël ». Les citoyens de Gaza, eux, peuvent toujours courir pour une bonne nouvelle.

Boycott : un outil politique à effet boomerang ?

Face à cette situation, les appels au boycott de Carrefour se multiplient, portés par des collectifs propalestiniens, des organisations syndicales, mais aussi une frange de consommateurs écœurés par la duplicité du groupe. Car peut-on vraiment rester « neutre » quand on vend sa marque dans des territoires annexés par la force, au cœur d’un conflit colonial ?

Une actionnaire elle-même l’a souligné : cette « assimilation entre Carrefour et la colonisation », qu’elle juge « peut-être injuste », est bel et bien réelle dans l’opinion publique. Et cette perception pourrait bien coûter cher à l’enseigne, non seulement en image, mais aussi en chiffres.

L’indignation sélective ne passe plus

Dans un monde où l’image compte autant que les bilans trimestriels, continuer à faire du business « comme si de rien n’était » en territoire occupé relève soit de l’arrogance, soit de l’inconscience. Carrefour, malgré ses dénégations, participe indirectement à une économie coloniale, au moment même où des centaines de milliers de civils palestiniens vivent sous les bombes, privés d’eau, de nourriture, de soins et de dignité.

Il serait peut-être temps, pour Carrefour et d’autres multinationales, de comprendre que la neutralité n’est pas une posture quand les faits crient l’inverse. Se désolidariser d’un État génocidaire n’est pas un acte militant, c’est juste la base de l’éthique. Et refuser de le faire, c’est choisir son camp. Spoiler : l’histoire jugera.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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