
Un déséquilibre assumé
L’accord du 27 juillet, présenté comme une « contrepartie », impose une hausse des droits de douane sur les exportations européennes (15 %), tandis que l’UE s’engage à acheter pour 750 milliards de dollars d’énergie américaine. « C’est un pillage, pas une négociation », assène Youssef Hindi, rappelant que les industries-clés (automobile, luxe, pharmacie) sont ciblées, sans réciprocité.
Vassalité historique
Pour Hindi, cette dynamique s’inscrit dans une logique de « grand espace » théorisée par Carl Schmitt : les États-Unis, après avoir façonné l’UE via la CIA (selon des archives déclassifiées), en font aujourd’hui un territoire économiquement asservi. « Ils détruisent l’appareil productif européen pour compenser leur propre déclin », conclut-il, citant la destruction des gazoducs Nord Stream comme symbole de cette stratégie prédatrice.
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