
« Les gens se dirigent vers une mort barbare. »
Protocoles létaux : la science de l’improvisation
Les injections euthanasiques, calquées sur les exécutions capitales américaines, tuent… mais mal. Entre convulsions, suffocations et réveils inopinés, les patients endurent ce que les médecins ne mesurent même plus. L’Oregon admet des décès étalés sur 135 heures – cinq jours d’une lente noyade chimique. Pendant ce temps, en France, les sédations profondes, sous couvert de « soins palliatifs », reproduisent le même scénario : des patients drogués, déshydratés, abandonnés dans un coma artificiel. La mort propre n’existe pas.
« Des personnes peuvent présenter des signes de suffocation. C’est extrêmement pénible ! »
Le silence des soignants : complices ou otages ?
Les témoignages de Valérie Ferrier et Éric Mercier dépeignent un système où l’euthanasie se banalise… et se rate. Infirmiers et médecins, sous pression administrative, appliquent des protocoles jamais évalués. Le chlorure de potassium, la scopolamine, le midazolam – des cocktails létaux administrés en catimini, parfois pour « libérer un lit ». Les familles ignorent tout. Les autopsies ? Rares. Les plaintes ? Étouffées.
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