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Comment l’Europe a payé 40 % plus cher son pétrole sans jamais manquer d’une goutte

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Une hausse spéculative, organisée et déconnectée de toute réalité physique : voilà ce que révèle l’enquête de Xavier Azalbert.

Le décor du mensonge

Pour justifier la flambée de 40 % du prix du pétrole en Europe, nos dirigeants et les médias dominants ont agité la menace d’un blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, passage par lequel transitent habituellement 20 % du pétrole mondial. Sauf que l’Union européenne n’achète quasiment rien à l’Iran (moins de 0,01 %) à cause d’un embargo en vigueur depuis 2012. Ses fournisseurs réels sont les États-Unis, la Norvège, le Kazakhstan, la Libye ou l’Arabie saoudite – des pays dont le pétrole arrive soit par l’Atlantique, soit par des oléoducs terrestres qui contournent très largement Ormuz. En clair : la menace était réelle pour l’Asie, mais totalement factice pour l’Europe. Pourtant, les prix européens ont suivi la hausse mondiale comme si notre approvisionnement était coupé.




La preuve et les profits

Résultat : l’approvisionnement physique de l’Europe n’a jamais été perturbé d’une goutte, mais les consommateurs ont payé 40 % plus cher. Cette manne faramineuse a atterri dans les poches des grandes compagnies pétrolières – notamment américaines comme Exxon – et des traders spéculatifs. La preuve éclatante ? Le 31 mars, dès que l’Iran a signalé être prêt à mettre fin à la guerre et à autoriser sélectivement le passage dans le détroit, le prix du pétrole a chuté brutalement (jusqu’à -15 % en quelques heures). Des « whales » (gros traders) avaient anticipé cette baisse en pariant des dizaines de millions de dollars sur des contrats à terme. Pendant ce temps, l’Europe n’a rien fait de concret – ni prix plafond ni amendes massives –, se contentant de recommander aux citoyens de télétravailler et de rouler moins. Une hausse spéculative, organisée et déconnectée de toute réalité physique : voilà ce que révèle l’enquête de Xavier Azalbert.

Lire l’article sur le site de France Soir.

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Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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