
L’histoire se répète, mais cette fois, c’est l’économie globale qui joue le rôle du plafond en feu. Les chaînes d’approvisionnement se grippent, les prix s’envolent, et les États, ivres de taxes et d’illusions, continuent de promettre un monde qui n’existera plus demain. La stagflation — combinaison d’inflation et de croissance en berne — n’est pas une menace, c’est un fait, selon Piero San Giorgio. Les famines ne sont pas une hypothèse, mais le résultat mathématique d’une série de causes déjà en marche. Et les guerres, ces vieilles connaissances de l’humanité, reviennent en force, portées par des régimes désespérés et des populations affamées.
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