
On pensait avoir touché le fond avec ses frasques marseillaises, mais Marie s’infiltre, alias Marie Benoliel, prouve qu’elle peut creuser encore. Après avoir fait parler d’elle cet été pour une supposée « agression antisémite » dans un café de Marseille – une histoire qui s’est dégonflée plus vite qu’un soufflé raté –, la voilà qui squatte les ondes de France Inter avec une chronique censée chasser la déprime du lundi. Spoiler : c’est raté, et les auditeurs ne sont pas tendres.
De Marseille à France Inter : le même goût pour la mise à nu
Rappelez-vous, cet été, Marie s’infiltre s’était illustrée en criant à l’antisémitisme après une altercation qu’elle seule semblait avoir vécue comme telle. Résultat ? Une tempête médiatique, un communiqué cinglant de l’avocat des trois accusés à tort, et une réputation qui prend l’eau. On aurait pu croire qu’elle tirerait des leçons de cette mésaventure. Que nenni ! La voilà sur France Inter, où, fidèle à sa marque de fabrique, elle continue de se mettre à nu – au sens figuré, mais pas que. Après avoir exhibé ses sous-vêtements dans une église pour une vidéo « choc » ou faire une irruption très gênante et montrer ses fesses en direct lors des César 2022, elle dégaine désormais ses « crocs à paillettes » en montrant son entrejambe. Sauf que l’effet produit est plus proche du malaise que de l’euphorie.
Dans sa chronique du 8 septembre 2025, Marie tente de nous vendre une « chasse à la joie » pour contrer la morosité du lundi. Elle évoque des jeunes torses nus dans un parc, un sifflement dans la rue pour sa mini-jupe, ou encore le frisson d’un « pipi doudou » après 1,5 litre d’eau. Sérieusement ? Si c’est ça, la joie, autant rester au lit. Pire, elle semble trouver dans le harcèlement de rue une source d’allégresse, une idée qui fait grincer des dents jusque dans les commentaires YouTube. « On est vraiment en train de faire du harcèlement de rue un moment de joie ? » s’étrangle un internaute. On ne saurait mieux dire.
Une chronique qui tombe à plat
L’exercice radiophonique de Marie s’infiltre est un condensé de tout ce qui cloche dans son personnage : une autofiction permanente, une obsession pour le « moi, je » et un humour qui semble avoir été écrit en panique un dimanche soir à 23h30 entre un Pack de bière et un trois feuille rouler en cône. Les auditeurs, eux, ne s’y trompent pas. « C’est insoutenable, et long. J’ai vieilli pendant la vidéo, mes enfants sont devenus majeurs », lâche un commentaire. Un autre renchérit : « Mon dieu, cette platitude ! On est proche du néant là… » Même Nicolas Demorand, dont le ton trahit une hâte de passer aux infos, semble supplier pour qu’on abrège ses souffrances.
Les réseaux sociaux, déjà échaudés par l’épisode marseillais, ne mâchent pas leurs mots. « Quelle déchéance cette radio, quel gâchis », déplore un auditeur. Et quand un rare défenseur tente un timide « Je la trouve assez amusante », il se fait vite remettre à sa place par la vague de sarcasmes. Visiblement, la « reine des vidéos choc » n’a pas trouvé son public sur les ondes.
Une carrière en chute libre ?
Marie s’infiltre voulait sans doute rebondir après le fiasco de Marseille, où elle avait accusé à tort trois personnes d’antisémitisme sans preuves tangibles. Mais ce passage à France Inter ressemble à une nouvelle glissade. À force de vouloir choquer – que ce soit en sous-vêtements dans une église, en agitant des crocs à paillettes ou en transformant un sifflement de rue en moment de « joie » –, elle s’enferre dans une caricature d’elle-même. Les internautes ne lui pardonnent pas : « N’est pas Édouard Baer qui veut, Marie. Trouve-toi un concept original et écume-le », assène l’un d’eux. Un autre prédit, non sans ironie : « On est d’accord que dans deux mois max, elle est plus là, hein ? »
Et maintenant ?
Si Marie s’infiltre espérait se refaire une santé sur France Inter, c’est mal barré. Entre un humour qui ne décolle pas, une propension à transformer chaque moment en performance narcissique et des polémiques qui collent à ses basques, elle semble s’enliser. Les auditeurs, eux, rêvent d’un retour à des chroniqueurs comme Lison Daniel ou d’un simple silence. Quant à nous, on se demande combien de temps France Inter gardera cette tornade de malaise à l’antenne.










