
Des Majorettes à la Gay Pride
La gay pride américaine a copié nos Majorettes masculines. Ainsi, en 1979, le jour de la Fête patronale de Sainte Foi, les Majorettes masculines (10 à 60 ans) défilaient à Bitry accompagnées du char de la Reine. Information garantie par Le Régional de Cosne, hebdomadaire d’informations locales et régionales et de la Colonie Nivernaise de Paris, du 12 octobre 1979.
Questions Majorettes masculines, le bourg de Domfront en Poiraie faisait une concurrence effrénée au village de Bitry.
Rien à voir avec les Marches des fiertés LGBT+ qu’accompagne toujours un cortège de revendications. Il ne faut pas croire pour autant que dans le Nivernais, aucune distraction n’était prévue à l’intention des pervers. Ainsi, à Cosne-sur-Loire, le jour de la Sainte Foi, le cinema Eden leur offrait Plaisirs de la nuit et Un vice de famille, tous deux interdits aux moins de 18 ans. Actuellement, même les enfants peuvent voir toutes sortes de vidéos qui n’auraient pas franchi la commission de censure des années gaulliennes et giscardiennes.
Bals sanglants : la tradition se maintient, sous d’autres formes
2023 à Crépol : Thomas Perotto est tué d’un coup de couteau dans un bal
Selon Le Dauphiné, seize mois après les faits, un nom est sur toutes les lèvres, à Romans-sur-Isère, sans que personne n’ose faire le pas de la dénonciation. L’affaire prend un tour politique national.
1979 dans le Cher : Il abat son cousin à bout portant à la porte d’un bal-parquet
Voici les faits tels que les retrace Le Régional de Cosne :
« Tel est le triste aboutissement d’une querelle sordide qui s’est déroulée, vers1 h 15, dans la nuit de samedi à dimanche à Garigny (commune de Sancergues). De caractère batailleur, M. Pierre Jallot, 29 ans, ouvrier agricole à Garigny, tira deux balles à bout portant sur son cousin, M. Bernard Chantereau, 21 ans, maçon à Sancergues, avec lequel il échangeait très souvent des invectives et des coups. La victime atteinte au visage et à la poitrine a été transportée à l’hôpital de La Charité dans un état très inquiétant.
Des témoins de la scène réussirent à maîtriser le criminel, lui subtilisant sa carabine 12 mm à canon superposé, et surtout à la soustraire à la vindicte publique. Jallot a été présenté au parquet de Bourges. » Le Régional de Cosne, hebdomadaire d’informations locales et régionales et de la Colonie Nivernaise de Paris, 26 octobre 1979
Ceux qui ont manifesté contre les meurtriers racistes de Crépol en 2023 étaient des racistes, selon la police et les médias (qui vont souvent allègrement du même pas). Allez vous y retrouver ! Seuls les prénoms des gardés à vue ont été diffusés (Chaïd A., Yasir, Mathys, Fayçal, Kouider, etc.).
En 1979, à Garigny, dès le début on sait tout : noms et prénoms des protagonistes (Pierre, Bernard), âge, profession, lieu de résidence, caractère. La « vindicte populaire » spontanée ne s’était pas transformée en « manifestation organisée par l’ultra droite ».










