
L’essayiste salue d’abord l’injection de « pognon » dans le concours, y voyant un spectacle agréable rappelant le Lido. Il oppose cette exhibition à ce qu’il nomme le « féminisme hystérique », anticipant des pétitions contre la beauté des corps mise en avant. Pour lui, l’attrait universel du concours tiendrait au simple plaisir de « voir des meufs bien foutues », une comparaison avec l’appréciation des « chevaux de course » par les puissants de l’Ancien Régime.
Notant une évolution des physionomies, qu’il lie à l’influence des Kardashian et du « public noir », il remarque la victoire fréquente de candidates ultramarines et y décèle non pas une ouverture, mais la preuve d’un « antiracisme » français naïf, sensible au « prestige » lié au fait d’avoir « colonisé » ces îles.
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