Le 18 juillet 2024, les députés européens ont réélu Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne.
Contrairement à sa première élection en 2019, elle a remporté l’élection assez largement avec 401 votes en sa faveur.
Pour s’imposer, elle a pu compter sur des soutiens assez inattendus…
… et également celui bien caché de Raphaël Glucksmann !
Gauche, droite : le grand n’importe quoi !
Le 19 juillet 2024, Juste Milieu n’avait pas manqué l’occasion d’évoquer l’attitude extrêmement ambigüe de Manon Aubry suite à l’élection d’Ursula von der Leyen.
L’eurodéputée LFI avait annoncé vouloir s’opposer fermement à elle mais l’avait chaleureusement saluée…
… trahissant la connivence entre les deux femmes ?
Quoi qu’il en soit, Manon Aubry n’est pas la seule à avoir joué un double-jeu avec la présidente de la Commission européenne.
C’est d’ailleurs à n’y rien comprendre !
Comme l’explique l’article de Marianne du 25 juillet 2024, les députés européens écologistes ont massivement soutenu von der Leyen.
Et l’opposition de cinq eurodéputés français ne permet pas de mieux comprendre.
Mais ce n’est pas tout !
Du côté du groupe auquel appartient Ursula von der Leyen, le Parti populaire européen (PPE), on aurait pu s’attendre à un soutien massif.
Mais il n’en fut rien.
François-Xavier Bellamy et l’ensemble des députés LR de sa liste ont voté contre la présidente de la Commission européenne.
Et le plus surprenant…
… c’est Raphaël Glucksmann !
Celui qui voulait un “cap clair”
Le 10 juin 2024, Raphaël Glucksmann a expliqué vouloir un “cap clair”.
Logiquement, on aurait pu imaginer qu’en tant que force politique de 136 députés, son parti aurait voté contre Ursula von der Leyen.
Mais il n’en est rien !
Marianne explique en effet que Glucksmann “s’est aussi laissé convaincre par l’Allemande grâce à son discours sur l’Ukraine et son envie d’élargissement”.
Et pourtant, ce n’est pas sûr que von der Leyen ait franchement manqué de transparence !
En effet, elle a bel et bien “rappelé son intention de finaliser l’union des marchés de capitaux, très décriée, en particulier par la gauche”.
Mais bon, Raphaël Glucksmann devait être distrait à ce moment-là…










