
Le journaliste et animateur Karl Zéro a réagi publiquement, ce 21 avril 2026, à des déclarations formulées par Alexis Cossette dans son webjournal diffusé deux jours plus tôt. En cause : des propos particulièrement graves visant directement Karl Zéro, dans un contexte déjà tendu autour des discussions liant Donald Trump et l’affaire Epstein.
Des déclarations très lourdes de conséquences
Dans son émission du 19 avril 2026, Alexis Cossette s’en prend à Karl Zéro en tenant des propos injurieux et en laissant planer des sous-entendus extrêmement graves à son encontre. Cette sortie intervient après que Karl Zéro a évoqué un possible rapprochement entre Donald Trump et Jeffrey Epstein, soulevant la question d’éventuelles implications compromettantes.
Sans apporter d’éléments concrets, Alexis Cossette suggère alors que Karl Zéro pourrait lui-même être lié à des affaires de nature pédocriminelle : « Karl Zero a une tête de pédophile. ». Des insinuations que l’intéressé considère manifestement comme diffamatoires.
Alexis Cossette affirme dans son webjournal du 19 avril 2026 que @karlitozero a « une tête de pédophile » et qu’il serait probablement tenu (?). Laisser entendre que Karl Zéro serait pédophile, c’est vraiment de la grosse merde.
Après les attaques contre @f_asselineau,… pic.twitter.com/Bw4HuwQy2K
— Marcel D. (@DubreuilhMarcel) April 21, 2026
Karl Zéro annonce une action en justice
Face à cette séquence, Karl Zéro a choisi de sortir de sa réserve. Dans un message publié sur X le 21 avril 2026, il affirme vouloir poursuivre Alexis Cossette devant la justice de son pays.
Dans ce communiqué, Karl Zéro explique qu’il évite habituellement de répondre aux attaques et aux messages outranciers circulant à son sujet sur les réseaux sociaux. Mais il estime que, cette fois, un seuil a été franchi. Il vise directement un militant pro-Trump québécois qu’il accuse d’avoir tenu des propos diffamatoires en affirmant publiquement qu’il aurait, selon ses termes, “une tête de pédophile”.
« D’ordinaire, je ne répond jamais aux imbécilités que je peux lire sur X me concernant. Mais là, puisque cet obscur trumpolâtre québécois juge bon d’affirmer que j’ai « une tête de pédophile », il devra répondre de cette diffamation devant la justice de son pays. C’est lamentable… Dans la galaxie de ceux qui se réclament du combat anti-pédocriminalité, il y a ainsi quelques olibrius monomaniaques qui oublient le sérieux et la gravité de notre cause pour tenter de créer de pauvres « buzz ». Ils cherchent à exister au travers de posts rageurs, stupides et vindicatifs, relayés par trois pelés et un tondu. Qu’ils aillent au Diable, c’est lui qui les inspire. Je n’avais que 30 secondes à leur consacrer, et voilà : elles sont écoulées. »
L’affaire pourrait désormais prendre une dimension judiciaire si la plainte annoncée est effectivement déposée. Concrètement, au Québec pour des propos publics très graves visant une personne nommément — surtout s’ils imputent des actes criminels ou sexuels — le risque financier peut facilement monter à plusieurs dizaines de milliers de dollars :
- quelques milliers à 20 000 $ si le préjudice retenu est limité;
- 20 000 $ à 50 000 $ et plus si les propos sont très graves, nominatifs, répétés, diffusés largement et jugés fautifs;
- davantage encore si le tribunal ajoute des dommages punitifs parce qu’il conclut à une atteinte illicite et intentionnelle.
Reste à savoir quelles suites concrètes seront données à cette annonce, et si Alexis Cossette répondra publiquement à la démarche engagée par Karl Zéro.










